Technologie médicale | OCM

Technologie médicale

RECHERCHE PUBLIQUE : Un pas dans la bonne direction

www.gras-asbl.be Le 27/05/2016 à 03:03:36

Maggie De Block investit 5 millions d’euros dans la recherche clinique pour évaluer les traitements entre eux (09/11/2015)La Ministre de la Santé Maggie De Block charge le Centre Fédéral d’Expertise des Soins de Santé (KCE) de lancer un programme de recherche clinique et d’en assurer le suivi. Un budget de 5 millions d’euros est libéré à cet effet pour 2016 et un même montant pour 2017. Un appel à projets est lancé. Les premiers sujets d’études seront sélectionnés avant l’été 2016. « Nous voulons réaliser des études que les firmes pharmaceutiques ne font pas mais qui peuvent nous apporter de précieuses informations sur l’effet d’un médicament ou d’un dispositif médical. Par exemple, pour un patient qui a trop de cholestérol, quelle est la meilleure solution : adapter son style de vie en mangeant plus équilibré et moins gras, et en faisant plus de sport ? Ou prendre une statine ? » déclare Maggie De Block dans le communiqué du KCE. Avant qu’une firme pharmaceutique puisse mettre un nouveau médicament sur le marché, elle doit réaliser une série d’études cliniques pour tester ce médicament sur un grand nombre de patients et prouver qu’il est à la fois sûr et efficace. Mais pour les médecins et l’assurance maladie, ces études ne répondent pas nécessairement à toutes les questions. Car il ne s’agit pas seulement de savoir si un traitement est efficace ; il est également important de déterminers’il est plus efficace que les traitements de référence actuellement disponibles. Il serait donc intéressant de pouvoir comparer des médicaments entre eux, ou avec des traitements non-médicamenteux, comme des modifications du style de vie, une intervention chirurgicale ou une psychothérapie. Ou de faire des études dans des domaines où l’industrie a peu d’intérêts, par exemple des catégories de population restreintes (personnes âgées, polymédiquées, avec de nombreuses pathologies,...). Ou encore d’analyser l’efficacité d’outils de dépistage systématique dans la population. De telles études devraient permettre une utilisation plus efficiente des ressources en santé cf. le rapport du KCE publié en juin 2015. En Angleterre le NHS consacre un budget annuel de 500 millions d’euros pour financer ce type de recherche. Aux Pays-Bas c’est un budget annuel de 23 millions qui est destiné à évaluer l’efficience des traitements remboursés. La Belgique devrait participer à des études similaires avec les Pays-Bas. Avec un budget de départ de 5 millions, Maggie De Block ouvre donc la voie à une certaine indépendance des études cliniques dans le royaume. ...

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Edito : SantéVigiléTic

www.gras-asbl.be Le 26/05/2016 à 03:04:55

Le scandale VW à propos de la falsification des taux de NO puis de CO2 consacre aux yeux du public la faillite des systèmes d’autocontrôle et des chartes éthiques élaborés par une industrie basée sur le profit. Que penser alors de la fiabilité de la pharmacovigilance européenne qui demande à l’industrie pharmaceutique de rapporter les effets secondaires de ses propres médicaments ?Dans ce contexte, le site transparence.be créé à l’initiative de Mdéon, asbl fruit d’un partenariat entre médecins et l’industrie pharmaceutique, peut-il être crédible et complet ? La Belgique était déjà reconnue terre vaccinale mais est-elle en passe de devenir le paradis des essais cliniques et le QG des médicaments sans prescription ? La Journée des essais cliniques (20/5/15) nous a rappelé que notre pays figure en tête du classement du nombre d’études cliniques par habitant, juste derrière les États-Unis : pas moins de 9% des études cliniques européennes sont en effet réalisées en Belgique [1]. D’autre part, le géant pharmaceutique Perrigo, maison-mère d’Omega Pharma, va reprendre une série de marques de médicaments sans prescription de GSK. Selon Marc Coucke que la vente d’Oméga Pharma a rendu milliardaire, "La Belgique est renforcée en tant que quartier général des médicaments sans prescription", a-t-il commenté via Twitter. C’est dire l’importance de ce marché et les sommes que le public distrait ainsi de son budget des soins de santé, sans bien connaître le manque de garantie d’efficacité de ces produits de parapharmacie dont la publicité reste mal contrôlée [2] ! Raison pour laquelle le GRAS a initié sa campagne « Stop aux médicaments camouflés ». Créé en 2006 dans le cadre du premier plan Marshall afin de consolider les secteurs "biotech, santé et technologies médicales" en Wallonie, BioWin s’est développé au fil des années selon quatre axes stratégiques que sont l’innovation, la formation, l’internationalisation et la création de plate-formes technologiques. Fort de ses succès, notamment en termes d’innovations et d’emplois, le pôle santé wallon BioWin reste, quoi qu’il en dise, chouchouté par les pouvoirs publics. Mais il ne faut pas oublier que la recherche et le développement des médicaments et des dispositifs médicaux restent sous le bon vouloir capitalistique des firmes pharmaceutiques et échappent techniquement aux autorités publiques. En ce sens, la décision de Maggie De Block d’allouer des fonds publics pour susciter une recherche thérapeutique comparative constitue un pas dans la bonne direction. Même en l’absence de tout conflit d’intérêt, l’évaluation de l’efficacité et de la qualité des produits de santé soumis àl’appréciation et approbation des autorités de réglementation pour la mise sur le marché reste toujours partielle. L’action All Trials et autres manœuvres dénoncées ici par le GRAS sont là pour nous le rappeler. Pourtant encourager les comportements de prescription rationnelle serait bénéfique à la fois pour la santé du patient et le budget. Un nombre de médicaments couramment prescrits arrivent en fin de leur protection par brevet, ce qui libère un espace budgétaire et donne à la Ministre l’opportunité d’encourager les pratiques de soins fondées sur des preuves. Cette politique dont la ministre se prévaut vient d’être illustrée par le récent colloque organisé en 12/2015 par et à l’INAMI. Mais alors que les dossiers d’enregistrement et des extensions d’indications des anticorps monoclonaux explosent à l’EMA (European Medicine Agency), cette même agence a suspendu l’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) de plusieurs produits disponibles sur le marché belge suite à des contrôles de qualité défectueux dans des sites de production en Inde. De plus en plus de molécules de base sont fabri-quées en Asie et cette délocalisation de la production rend l’Europe dépendante et fragile. La rupture de stock de tétracyclines en France en 2013-2014 a inquiété l’Ordre des Pharmaciens français. Malgré ces aléas, malgré la tragique crise des migrants et les attentats de Paris, n’oublions pas que 2015 restera une année forte de trois moments décisifs pour la santé des peuples : le financement du dévelop-pement à Addis-Abeba, la mise en œuvre des 17 Objectifs de dévelop-pement durable (les ODD, qui prennent pour la période 2015-2030 le relais des Objectifs du millénaire ou OMD, adoptés en 2000) lors du des Nations unies à New York en septembre et la signature d’un accord universel pour contenir le réchauffement climatique, durant la COP21, à Paris, en décembre. Depuis quelques mois, la LLG profite des possibilités du numérique. Si cette transformation nous a fait perdre pas mal de lecteurs, elle nous permet d’adopter une forme éditoriale plus dynamique basée sur des articles plus courts avec des hyperliens visant à faire connaître aux praticiens des soins de santé les multiples initiatives qui de par le monde éveillent à la lecture critique des messages publicitaires. Messages principalement en provenance de l’industrie pharmaceutique mais pas seulement comme le rappelle l’initiative « Cancer Rose » présentée dans ce numéro. Tout cela pour favoriser un meilleur usage du médicament et des thérapeutiques et permettre ainsi une meilleure allocation des ressources disponibles pour les soins de santé. Ces initiatives sont autant de signes d’encouragement à continuer notre action « colibri » à la Pierre Rabhi mais, pour cela, nous avons besoin de votre participation… Rejoignez-nous qui pour instruire une action, qui pour écrire un article ou pour organiser une soirée d’information avec des confrères… Assurer une vigilance éthique dans le champ de la santé, et plus spécialement de thérapeutique, dans et par les nouvelles technologies de l’information, voilà le défi que le GRAS doit relever avec vous dans les années qui viennent... Cette dernière LLG rattrape aussi notre retard de publication dont vous voudrez bien nous excuser...le bénévolat ayant ses limites, et nous permet de vous servir tout frais les derniers échos du front de la publivigilance®. Bonne année 2016 ! ...

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Orthopédie - Cale tibiale Biomet 360 pour prothèse de genou - Zimmer Biomet - Rappel de lots

ansm.sante.fr Le 16/05/2016 à 11:41:48

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’une action de retrait de lot effectuée par la société ZIMMER BIOMET. Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint. (28/04/2016) application/pdf (177 ko)Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° R1600428. ...

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Diffusion de la version 2016 du référentiel des actes innovants hors nomenclatures (RIHN) et de la v ...

www.fhf.fr Le 05/04/2016 à 03:15:04

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies. Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos services. Pour en savoir plus, Cliquez iciOK > Aller à la recherche> Aller à la navigation> Aller au contenu> Aller au pied de page Paris Healthcare Week Espace adhérents ActualitesAnnuaireOffres d'emploiAppels à marchésEn régionForumEspace adhérents Ressources humaines Finances BDHF Offre de soins Qualité Autonomie Europe International Presse Communication Développement durable Encadrement paramedical AccueilFinances / BDHFDivers dossiers ayant des incidences financières et budgétairesDiffusion de la version 2016 du référentiel des actes innovants hors nomenclatures (RIHN) et de la version 2016 de la liste complémentaire des acte... Finances / BDHF Achats, marchés publics, fiscalitéActes de colloques et communicationBase d'angersBdhfBudget/recettesCcamCertification des comptesClassification v11Comptabilité analytiqueConvergenceDivers dossiers ayant des incidences financières et budgétairesEmprunts toxiquesEnc/enccFacturationMédicaments et dispositifs médicauxPmsiRéforme du mode de financement de l'hospitalisation, tarification à l'activitéSystèmes d'information hospitaliersT2a - ssr divers dossiers ayant des incidences financières et budgétaires Diffusion de la version 2016 du référentiel des actes innovants hors nomenclatures (RIHN) et de la version 2016 de la liste complémentaire des acte... Publié le 04 avril 2016 Outre certaines simplifications et quelques corrections, cette mise à jour introduit 5 nouveaux actes dans le RIHN (codes inscrits en rouge dans la liste jointe), au terme de la procédure définie par l’instruction du 31 juillet 2015.La période de validité de ces listes est l’année civile 2016, du 1er janvier au 31 décembre.Ces listes ont été transmises aux professionnels via les sociétés savantes. Elles ont également été communiquées à l’ATIH pour être introduites dans FICHSUP et dans OVALIDE. ...

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Chute de cheveux : des prothèses capillaires de qualité remboursées à tous les malades

www.has-sante.fr Le 22/03/2016 à 03:04:45

Chute de cheveux : des prothèses capillaires de qualité remboursées à tous les malades Brève presse En cas de chute de cheveux (alopécie) liée à une maladie, les prothèses capillaires participent à améliorer la qualité de vie des patients. Plus de 52 000 personnes sont concernées aujourd’hui en France, dont 96% de femmes.Si ces prothèses sont actuellement remboursées par l’Assurance maladie, on constate des fortes disparités de remboursement, de renouvellement de prescription, de qualité de prothèse, de conseil… et des restes à charge souvent importants pour les patients. Dans le cadre du 3e Plan Cancer 2014-2019 qui a annoncé le doublement du tarif de remboursement (de 125€ à 250€), la HAS a défini des critères de remboursement de ces prothèses, qui ne sont pas soumises à  un marquage CE ou à des normes qualité. Des prothèses remboursées pour toutes les personnes dont une maladie a entrainé une chute de cheveux L’avis de la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) précise que tous les patients présentant une alopécie temporaire ou définitive, partielle ou totale, liée à une maladie doivent bénéficier d’un remboursement pour une prothèse capillaire. C’est un médecin généraliste ou spécialiste qui pourra initier la première prescription, renouvelable tous les 6 mois. Des exigences de qualité technique et esthétique pour les perruques Pour être remboursées les prothèses capillaires devront répondre à certaines obligations de qualité aussi bien en termes de confection que d’aspect visuel (une zone cousue main de minimum 15 cm 2 pour assurer un rendu plus proche de vrais cheveux) et d’inclure les indications sur leur composition et la provenance des matériaux utilisés. Une obligation de conseil et d’accompagnement du patient Le remboursement ne pourra être accordé que si un conseil et un accompagnement au patient est assuré par le distributeur (essayage de la perruque lors de la 1ère prescription, conseil dans le choix, ajustement de la prothèse au tour de tête). Les accessoires (foulard, turban, mèche de cheveux,…) aussi remboursés La CNEDiMTS préconise enfin le remboursement des accessoires : 1 en complément d’une prothèse et 3 pour les personnes ne souhaitant pas porter de prothèse. Mis en ligne le 21 mars 2016 ...

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Lombalgie chronique de l’adulte et chirurgie

www.has-sante.fr Le 17/03/2016 à 03:02:47

Définition La lombalgie chronique est définie par une douleur de la région lombaire évoluant depuis plus de 3 mois. Cette douleur peut s’accompagner d’une irradiation à la fesse, à la crête iliaque, voire à la cuisse, et ne dépasse qu’exceptionnellement le genou. Il est proposé une nouvelle définition de la lombalgie chronique en différenciant : la lombalgie non dégénérative antérieurement dénommée lombalgie spécifique ou lombalgie secondaire (dite symptomatique), liée à une cause traumatique, tumorale, infectieuse ou inflammatoire ;la lombalgie dégénérative dont l’origine peut associer une ou plusieurs des causes suivantes : discogénique ou facettaire ou mixte, ligamentaire, musculaire, liée à un trouble régional ou global de la statique rachidienne ;la lombalgie sans relation retenue avec des lésions anatomiques.Ces recommandations portent sur la lombalgie dégénérative d’origine discogénique ou facettaire ou mixte. Elles ne concernent pas la lombalgie non dégénérative, le spondylolisthésis, le canal lombaire étroit et la lombalgie avec radiculalgie. La démarche diagnostique n’est pas l’objet de ces recommandations, cependant il est important de rappeler que, devant une lombalgie chronique, il convient de différencier la lombalgie chronique dégénérative de la lombalgie non dégénérative.  Comment poser l’indication opératoire ? Avant d’envisager un geste chirurgical, il est recommandé de réaliser :une évaluation du patient pour s’assurer qu’il s’agisse toujours d’une lombalgie chronique dégénérative ;une évaluation multidimensionnelle du patient qui prend en compte le parcours du patient, notamment l’avis diagnostique du rhumatologue ou du médecin de médecine physique et de réadaptation et le contexte socioprofessionnel ;une évaluation des traitements antérieurs : idéalement le traitement du lombalgique chronique comporte une éducation du patient, une rééducation active, une prise en charge cognitive axée sur les croyances et les peurs liées à la douleur et le recours aux antalgiques. Les infiltrations articulaires dans le cadre d’une origine facettaire peuvent soulager temporairement ;une évaluation des examens d’imagerie antérieurs et une imagerie récente (moins de 6 mois) comportant des clichés de face et profil de l’ensemble bassin et colonne totale en charge et une IRM ;une information du patient sur les options thérapeutiques disponibles dans le cadre d’une décision médicale partagée. Un programme multidisciplinaire avec rééducation intensive et prise en charge cognitive est une option thérapeutique ;une information du patient sur les risques de la chirurgie et sur le résultat attendu en lui précisant que celui-ci ne sera pas toujours optimal (défini comme douleur minimale ou absente, prise d’antalgique occasionnelle ou discontinue, retour à un niveau de fonction élevé) ;une recherche des facteurs susceptibles d’influer sur le résultat de la chirurgie : diabète, dépression, insuffisance rénale chronique en dialyse, tabagisme, atteinte pulmonaire. Les autres facteurs comme l’obésité ou l’existence de comorbidité sont à rechercher et à faire prendre en charge bien que leur impact sur le résultat de la chirurgie ne soit pas démontré. ´Les tests pronostiques suivants : immobilisation par une orthèse, discographie provocatrice, ne sont pas recommandés de principe car ils ne permettent pas de prédire le résultat de la fusion. Prise en charge chirurgicale Les systèmes de stabilisation dynamique et les dispositifs interépineux ne sont pas recommandés dans le cadre de la lombalgie chronique dégénérative. Les résultats de l’arthrodèse : ne sont pas supérieurs à la prise en charge non chirurgicale incluant rééducation intensive et thérapie cognitive sur la récupération de la fonction (évaluée par l’ODI) et la douleur ;sont supérieurs à la prise en charge non chirurgicale n’incluant pas de rééducation intensive.La prothèse discale n’apporte pas d’amélioration clinique pertinente sur la fonction et la douleur du lombalgique chronique comparativement à l’arthrodèse ou la rééducation multidisciplinaire. ...

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Je souhaite devenir exposant à la Paris Healthcare Week

www.parishealthcareweek.com Le 21/02/2016 à 03:04:23

Fermer Les salons de la Paris Healthcare Week Salon HIT Le salon professionnel des technologies et systèmes d’informations appliqués à la santé En savoir plus sur le salon HIT HopitalExpo/GerontHandicapExpo Les salons professionnels des équipements et solutions pour la gestion et la transformation des établissements de santé En savoir plus sur HopitalExpo/GerontHandicapExpo Intermeditech Le salon professionnel de l’industrie des dispositifs médicaux En savoir plus sur Intermeditech Le salon Infirmier L’événement de référence de la profession infirmière depuis 28 ans En savoir plus sur le Salon Infirmier Paris Healthcare Week – 24 – 26 mai 2016 – Porte de Versailles – Pavillon 1FacebookTwitterViadéoLinkedinYoutube fr / en Espace exposant fr / en fr / enFacebookTwitterViadéoLinkedinYoutube AccueilParis Healthcare Week Paris Healthcare WeekPrésentation PrésentationHopitalExpo / GerontHandicapExpoLe salon HITIntermeditechLe Salon InfirmierFacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubeLa Fédération hospitalière de FranceNos partenairesSalons Santé Autonomie 2015 Salons Santé Autonomie 2015Liste des exposants 2015Galerie photos 2015Vidéos 2015FacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubeRéservez votre stand Contactez-nous pour recevoir le dossier de participationContactFacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubeVisiter VisiterCommandez votre badgeInformations pratiques Informations pratiquesDates, Horaires, AccèsVoyage et HébergementAttestation de présenceInformations VisaNous contacterFacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubeLe plan des salonsListe des exposants 2016Liste des exposants 2015Commandez votre badge visiteur Encore un peu de patience, ouverture prochaine du pré-enregistrement.FacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubeExposer ExposerProfil des exposants Profil des exposantsLes exposants 2016Liste des exposants 2015FacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubeRéservez votre standPourquoi exposer ?Préparez votre participation Préparez votre participationLe guide du parfait exposantKit médiaAvertissement aux exposantsLes Rendez-vous d'AffairesFacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubeVous souhaitez exposer? Contactez-nous pour recevoir le dossier de participation.CONTACTFacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubeAu programme Au programmeSalon HIT 2016 Salon HIT 2016Les Villages thématiquesFacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubeHopitalExpo / GerontHandicapExpo 2016 HopitalExpo / GerontHandicapExpo 2016Les Villages thématiques HopitalExpo et GerontHandicapExpoFacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubeL'innovation à l'honneur en 2016Les Rendez-vous d'AffairesLes conférences de la FHF et de ses partenaires (accès payant)Vous souhaitez prendre la parole ? Contactez-nous pour connaitre les modalités d’inscriptionCONTACTFacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubePresse PresseDossiers et communiqués de presseDemande d'accréditationKit médiaFacebookTwitterViadéoLinkedinYoutubeContacts Presse Retrouvez les contacts presse de l’événementContacter l’agence de presseFacebookTwitterViadéoLinkedinYoutube Envoyer PARIS HEALTHCARE WEEK 24 – 26 MAI 2016 Découvrir Découvrir Découvrir LE SALON INFIRMIER REJOINT LA PARIS HEALTHCARE WEEK Du 24 au 26 Mai 2016 Porte de Versailles – Paris Expo – Pavillon 1 Le Salon Infirmier ILS ONT REJOINT LA PARIS HEALTHCARE WEEK Intel – Cisco – Malaysian Rubber Export Promotion Council – Eaton – Ovezia … Les exposants 2016 PARIS HEALTHCARE WEEK CONSTRUIRE – EQUIPER – CONNECTER – ACCUEILLIR – MANAGER Présentation Réservez votre stand Réservez votre badge 20160524 AccueilLes salons professionnels des équipements, solutions et technologies pour la gestion et la transformation des établissements de santé.La Paris Healthcare Week se déroulera du 24 au 26 mai 2016 à Paris Expo, Paris, France.L’événement accueillera: Le salon HIT, HopitalExpo et GerontHandicapExpo, le salon Intermeditech. Les salons de la Paris Healthcare Week : Le salon HIT Le salon HIT Le salon HIT est le salon professionnel des technologies et systèmes d'information appliqués à la santé.DécouvrirHopitalExpo / GerontHandicapExpo HopitalExpo / GerontHandicapExpo HopitalExpo et GerontHandicapExpo sont les salons professionnels des équipements et solutions pour la gestion et la transformation des établis... DécouvrirIntermeditech Intermeditech Le salon professionnel de l'industrie des dispositifs médicaux.DécouvrirLe salon Infirmier Le salon Infirmier Le Salon Infirmier® est l’événement de référence de la profession infirmière depuis 28 ans.Découvrir Vous souhaitez exposer? Contactez-nous Live ParisHealthcareWeek @ParisHealthcare RT @SilverEco_Fr: Hospihome Concept, le parcours de santé de demain à découvrir à la @ParisHealthcare Week #SilverEco @CLUBSTER_SANTE https… ParisHealthcareWeek @ParisHealthcare GFI-Chronotime Santé: un logiciel de gestion du temps pensé pour les établissements de #santé via @TecHopital https://t.co/sbGmHPImPS ParisHealthcareWeek @ParisHealthcare Lancement en mars du premier #hackathon pour la santé respiratoire via @ticsante https://t.co/f0BtUz5lEO Nous suivre ...

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Orthopédie – Col modulaire de prothèse de hanche - Amplitude - Rappel

ansm.sante.fr Le 11/02/2016 à 03:03:24

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’une action de retrait de lot effectuée par la société AMPLITUDE. Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (10/02/2016) application/pdf (133 ko).Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° 201601785 . Vous pourrez consulter son état d'avancement sur le Répertoire des signalements de matériovigilance en entrant ce n° d’enregistrement ...

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Orthopédie – Rallonge diaphysaire de la prothèse totale de genou FHK – FH Orthopedics - Rappel

ansm.sante.fr Le 29/01/2016 à 03:03:49

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’une action de retrait de lot effectuée par la société FH ORTHOPEDICS. Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (28/01/2016) application/pdf (134 ko).Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° 201600792.Vous pourrez consulter son état d'avancement sur le Répertoire des signalements de matériovigilance en entrant ce n° d’enregistrement. ...

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Avis aux distributeurs et clients des dispositifs médicaux de Silimed

www.fagg-afmps.be Le 17/01/2016 à 03:03:34

Suite à l’information du 23 septembre 2015 , l’afmps rappelle la position harmonisée des autorités européennes compétentes concernant la distribution des implants de Silimed.Des experts européens de la santé évaluent actuellement les résultats des tests afin d’établir si les particules présentes à la surface des implants peuvent présenter un risque potentiel pour la santé.Les autorités européennes concernées sont au courant que Silimed a déjà communiqué plusieurs fois sur l’absence de risques pour les patients. Toutefois, l’analyse au niveau européen est toujours en cours. En attendant les conclusions des experts, la recommandation de garder ces dispositifs médicaux en quarantaine reste toujours d’application. La suspension du certificat CE par Tüv Süd a été prolongée jusqu’à la fin du mois de juin 2016, suite à des circonstances exceptionnelles (incendie dans le principal site de fabrication).  Contact: meddev@afmps.be   précédent Dernière mise à jour le 15 janvier 2016 Nouvelle campagne de sensibilisationLien externeLes enfants sont souvent sujets à des affections bénignes qui ne doivent pas forcément être traitées par des médicaments, sauf si des symptômes inquiétants apparaissent. L’afmps vous propose quelques conseils pour vous aider à faire un bon usage des médicaments chez les enfants, en cas de fièvre, toux et rhume, régurgitations. En savoir plusLien externe ...

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Journée Innovation en Santé

www.snitem.fr Le 17/01/2016 à 03:03:33

Le SNITEMPrésentationNos missionsQuestions éthiquesLe Conseil d'AdministrationL'équipe du SNITEMAssemblée généraleDM & TICSLe dispositif médicalDéfinitionLe marchéLe DM : le filmLe DM : les livrets InnovationLe DM galerieLe cadre réglementaireEn savoir plusLes TICSDéfinitionActeurs institutionnels et associatifsActions & chantiers du SNITEMActualités & documentsPartenaires & tutellesLes Autorités administrativesInstitutions politiquesEnvironnement Europe / InternationalEuropeInternationalAssociations de patients et sociétés savantesAssociations et syndicats professionnelsLes partenariatsLes travaux avec nos partenairesLe SNITEM en actionsLes positionsLes groupes de travailLes publications du SNITEMArchivesInfos événementsLes salonsLes colloquesLes RDV avec....Les entreprises adhérentesL'annuaireConditions et modalités d'adhésionLes nouveaux adhérents depuis le 1er janvier 2015Télécharger la liste des adhérents en pdfMétiers, formations & emploisMétiersLa cartographie des métiers dans le secteur des DMEtudes et PublicationsEspace FormationsL'institut des métiers des formations et des industries de santé (IMFIS)Les formations intiales et continuesFormation SNITEM - UTCL'IFISL'industrie recruteLes offres de l'industrieLes demandes de stagesLes demandes d'emploiChiffres & donnéesLe marché des DMLes données de la santéLes dépenses de santéLa démographie médicale Vous êtes ici Accueil » Journée Innovation en Santé Journée Innovation en Santé 15/01/2016 Découvrez le programme de ces 2 journées de rencontres et de débats organisées par le Ministère d ela Santé et Universcience. Cet événement sera l’occasion d’échanges entre usagers, industriels,chercheurs, étudiants, professionnels de santé, associations de patients...RDV les 23 et 24 janvier prochains, à al Cité des Sciences et de l'Industrie. Retrouvez en direct (et en podcasts) les débats animés par le CNRS sur la Wikiradio ! Télécharger le programme Cet article vous a-t-il intéressé(e) ? ouinon Retour à la liste Formulaire de recherche Recherche logo AFAQMai 2012 Renouvellement de la certification ISO 9001 pour le SNITEM lire la suite Ce site respecte les principes de la charte HONcode de HON Ce site respecte les principes de la charte HONcode. Vérifiez ici. Dernière MAJ: 15/01/2016 Nous contacterAccèsPresseCreditsMentions légalesrss© SNITEM 2016Le SNITEMPrésentationNos missionsQuestions éthiquesLe Conseil d'AdministrationL'équipe du SNITEMAssemblée généraleDM & TICSLe dispositif médicalDéfinitionLe marchéLe DM : le filmLe DM : les livrets InnovationLe DM galerieLe cadre réglementaireEn savoir plusLes TICSDéfinitionActeurs institutionnels et associatifsActions & chantiers du SNITEMActualités & documentsPartenaires & tutellesLes Autorités administrativesInstitutions politiquesEnvironnement Europe / InternationalEuropeInternationalAssociations de patients et sociétés savantesAssociations et syndicats professionnelsLes partenariatsLes travaux avec nos partenairesLe SNITEM en actionsLes positionsLes groupes de travailLes publications du SNITEMArchivesInfos événementsLes salonsLes colloquesLes RDV avec....Les entreprises adhérentesL'annuaireConditions et modalités d'adhésionLes nouveaux adhérents depuis le 1er janvier 2015Télécharger la liste des adhérents en pdfMétiers, formations & emploisMétiersLa cartographie des métiers dans le secteur des DMEtudes et PublicationsEspace FormationsL'institut des métiers des formations et des industries de santé (IMFIS)Les formations intiales et continuesFormation SNITEM - UTCL'IFISL'industrie recruteLes offres de l'industrieLes demandes de stagesLes demandes d'emploiChiffres & donnéesLe marché des DMLes données de la santéLes dépenses de santéLa démographie médicale ...

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PICOPREP

www.has-sante.fr Le 13/12/2015 à 03:03:03

PrésentationPICOPREP, poudre pour solution buvable en sachet (code CIS : 66769608)2 sachet(s) papier polyéthylène basse densité (PEBD) aluminium résine(s) de 16,1 g avec cuillère-mesure - Code CIP : 3400949172214 Mis en ligne le 10 déc. 2015 VOIR AUSSI PICOPREP Abonnez-vous aux alertes e-mailsAbonnez-vous à nos lettres d'information électroniques Le Webzine de la HASL’information médicale décryptée. Vos interlocuteurs Évaluation des médicamentsNous contacter TAGS Imagerie médicalePédiatrieTraitement médicamenteuxProcédures opératoires medicament Rechercher un médicament nom, substance, code Rechercher Médicaments - Dernières publications CARTREXZONTIVITYMONOSEPTSINGULAIRZYCLARATARGAXAN Accès directs Toutes nos publications par thème / typeInformation grand publicEspace Pressecadena blancESDI - Déclaration d'intérêts en lignecadena blancGRaAL - Accès aux groupes de lectureicône de médecinSIAM- Accréditation des médecins Iconne Scope Santé Scope santé Lettres d'information Le Webzine de la HAS – L’ActuHAS dernières publicationsGérez vos abonnements Suivez-nous sur FacebookFacebookTwitterTwitterYoutubeYoutubeSlideshareSlideshareRSSFils RSS icone mobile 164443453 Site Internet mobile © 2015 Haute Autorité de santé  EnglishPlan du siteFAQ- ContactNous rejoindreMarchés publics Données publiques - Open data Aide Mentions légales fr Françaisen EnglisheNq1V9ty2jAQfc9XePyOLwkJ0DFkWpq0zCRTSsK0b4ywZRBVJGclc+nXVzYkmI5IgkCPtjRnV0e7Z4+i6+UTdeYYBOGs7YZe4DqYxTwhbNJ2h4+3taZ73TmLZmiOqtsaXjBqtFwnpkiItlsse2OMmPB+3999xQoAg9s5cyI+nuFY7uzLJaHedySm9ygr9jjRnJPEecJyypO2m+Wy/OtEQoJKo5NxkIh2kcQTDqvI3/yubknjUXheb7Uugupy5BfAH4hAxC8Of0SGYtwHPicJTvRhEBXYKEK6SPpITnss5VpkPx6dXzZaF62mn4KfkZhngDOjUIuXo2gDzUZ1Q4qGAsMdYhN7DHU5k3gpC6L0JJWVQKjhAfplHVlKPy/Y4TGietpTGN0OjIABPz9gmFP8Bi8JERlFK28mMtMYP3MMq4fyUxuDJO3XEjWKMUYCD4FqwadSZp98f7FYeFMkagKpOvCKPljft296KKsFBVjwHJRi7EOfxU/ihH2tRIqwhC+ENpiEHJv2BQKkljEoPbbUHXEOgJl8X8MvgyBoHtXfLzEsnYSIHrsFVVc/0pTs0Vjju8gqN7GL/JExuhe+2sU7sGoBAaDVDi5VGu+tlcB1KGYTOVUT/wVpE0NVIl623eD19/aqdSpRbnhlofwoA2/S3q5E/vqkh84msKnrXZ4zuadqDVWdiK5cbkqVYGEpeTRDywF+7ulxP6tVlYWsBbWwrsxT2KyfX4XhUf6gnIDWWm9QkVxrQb6sB5VNn4D2DNkUzGSjFD4tIozC+uVV0Lgwk+1qjWrxTSdzcYOPoN4LVOH/xzHLKfUPIyAfa7M7zrHkhm7lxHNfsaV6OMdCDge9N23M0T5QefC9PvDwW1FoH0389JTpX1uHH0LZinxMSYykevnackc2bep6QYv77ebRdHhtM7amw91dz2gpzqZlNk+s09o51QDvPt2Kyj9i4G6siSVy/nKmd7jrnjA10DeH0bz1hJFfONTO2T8nmhnx ...

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Réévaluation des critères d’éligibilité des centres implantant des bioprothèses valvulaires aortique ...

www.has-sante.fr Le 12/12/2015 à 03:03:36

Par arrêté du 3 juillet 2012, la pratique de l’acte de pose de bioprothèses valvulaires aortiques par voie artérielle transcutanée ou par voie transapicale a été limitée à certains établissements de santé en application de l’article L1151-1 du code de la santé publique.Les critères d’encadrement des centres arrivant à échéance le 31 décembre 2015, la HAS a procédé à la réévaluation des modalités d’encadrement des centres implanteurs. L’analyse des données spécifiques à la France via les résultats des registres nationaux FRANCE 2 et France-TAVI, et la mise en perspective des critères d’encadrement des centres en vigueur avec les données internationales (recommandations de pratique clinique, les conférences de consensus et les évaluations technologiques) montrent que les critères d’encadrement des établissements de santé fixés dans l’arrêté du 3 juillet 2012 sont adaptés.  La HAS rappelle la nécessité de :  respecter les indications telles que définies sur la LPPRrenseigner de façon exhaustive le registre France-TAVI En conséquence, le collège de la Haute Autorité de Santé est favorable au maintien de l’encadrement des centres implantant des bioprothèses valvulaires aortiques implantées par voie artérielle transcutanée ou par voie transapicale, selon les conditions énoncées dans l’arrêté du 3 juillet 2012. Documents Rapport - Réévaluation des critères d’éligibilité des centres implantant des bioprothèses valvulaires aortiques par voie artérielle transcutanée ou par voie transapicale ( 646,22 Ko) ReadSpeaker ÉcouterDocuments complémentaires Composition du groupe de travail - Valves aortiques transcutanées ( 26,22 Ko) ReadSpeaker Écouter Mis en ligne le 10 déc. 2015 En savoir + Valves aortiques transcutanées : la HAS maintient l’accès à cette innovationAVIS N° 2015.0084/AC/SED du 14 octobre 2015 du collège de la Haute Autorité de santé relatif à l’encadrement des établissements de santé implantant des bioprothèses valvulaires aortiques par voie artérielle transcutanée ou par voie transapicale en application de l’article L. 1151-1 du code de la santé publiqueDécision n° 2015.0221/DC/SED du 14 octobre 2015 du collège de la Haute Autorité de santé portant adoption du rapport intitulé « Réévaluation des critères d’éligibilité des centres implantant des par voie transapicale »Evaluation de la mise en place des valves aortiques posées par voie transcutanée à l’issue de la période d’encadrement spécifique prévue à l’article L.1151-1 du code de la santé publique. Abonnez-vous aux alertes e-mailsAbonnez-vous à nos lettres d'information électroniques Le Webzine de la HASL’information médicale décryptée. 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Prothèses de cheville : avis favorable au maintien du remboursement dans l’attente des données de su ...

www.has-sante.fr Le 11/12/2015 à 03:03:16

Prothèses de cheville : avis favorable au maintien du remboursement dans l’attente des données de suivi La chirurgie indiquée chez les malades ayant une articulation de la cheville définitivement endommagée inclut le blocage définitif de l’articulation (arthrodèse) ou la mise en place d’une prothèse totale de cheville. Suite à sa demande lors des évaluations précédentes, la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) a pu disposer des premières données en vie réelle d’un registre de qualité. Données qui ont permis de confirmer leur intérêt à court terme. Chez les personnes qui souffrent d’une forme sévère d’arthrite rhumatoïde, qui ont une arthrite post-traumatique (causée par des chocs répétés) ou une atteinte articulaire qui détériore l’articulation de la cheville, l’intervention chirurgicale devient indispensable. La technique de référence est pour l’instant l’arthrodèse de la cheville, c’est-à-dire une intervention chirurgicale qui vise à fixer définitivement la cheville, sans prothèse.Depuis une dizaine d’années, les malades (500 par an) peuvent bénéficier d’une prothèse totale de cheville. Quatre prothèses de ce type (Hintegra de Integra ; Star de Stryker Spine SAS ; Salto et Salto Talaris de Tornier) ont été admises au remboursement avec une demande de la CNEDiMTS aux industriels de fournir des études post-inscription. Lors du renouvellement de leur évaluation, la commission a disposé de premières données en vie réelle obtenues grâce au registre national des prothèses totales de cheville mis en place par le Pr Jean-Luc Besse, hospices civils de Lyon, pour lequel les chirurgiens orthopédistes se sont fortement mobilisés. La mobilisation exemplaire des professionnels de santé a permis de bénéficier des données de suivi Des données de suivi pour 1 276 prothèses totales de chevilles posées entre juin 2012 et juin 2015 sont disponibles, soit une exhaustivité d’inclusion de près de 80% sur cette période. La HAS encourage les professionnels de santé à poursuivre leur effort qui facilite l’évaluation de ces dispositifs avec des informations précises concernant le devenir à court et à long terme des malades : évaluation du taux de reprise, c’est-à-dire le nombre de ré-interventions chirurgicales, et de leur devenir en termes de mobilité articulaire, de douleur et de complications. Dans la mesure où il existe une courbe d’apprentissage importante, la commission recommande qu’ils soient réservés à un nombre limité de centres avec des chirurgiens experts dans ce domaine participant à ce registre. Mis en ligne le 10 déc. 2015 ...

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Arrivée des usagers à la CT et à la CNEDiMTS

www.has-sante.fr Le 19/11/2015 à 03:04:40

Arrivée des usagers à la CT et à la CNEDiMTS La HAS a procédé au renouvellement de la composition de deux de ses commissions règlementaires : la commission de la Transparence (CT) et la commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS). Ces membres sont nommés pour 3 ans. Depuis fin 2014, la HAS avait réorganisé ses autres commissions spécialisées réduisant ainsi leur nombre à 6[1] au total.   Lors de ses séances des 14 octobre et 4 novembre derniers, le collège de la HAS a procédé au renouvellement de la CT et la CNEDiMTS intégrant ainsi les modifications prévues par le décret n° 2015-848 du 9 juillet 2015 relatif à la composition de ces deux commissions. La HAS se félicite de l’entrée d’adhérents d’associations de malades et d’usagers du système de santé au sein de ces deux commissions en tant que membres titulaires ayant voix délibérative. Cette évolution renforce ainsi le dynamisme de la démocratie sanitaire au sein de la HAS et conforte la place des usagers.S’agissant de la commission de la Transparence (CT), le Pr Loïc Guillevin conserve son poste de président et le Dr Françoise Degos et le Pr Jean Ponsonnaille sont reconduits en tant que vice-présidents. Cette Commission compte 35 membres[2] dont 10 nouveaux par rapport à son ancienne composition. Pour rappel, la CT est chargée d’évaluer les médicaments en vue de leur prise en charge par l’assurance maladie. Elle donne un avis sur le service médical rendu (SMR) des médicaments ainsi que sur l'amélioration du service médical rendu (ASMR) qu'ils sont susceptibles d'apporter par rapport aux traitements déjà disponibles. La CT contribue par ailleurs au bon usage du médicament en publiant une information scientifique indépendante sur les médicaments. La première réunion de la CT renouvelée a lieu ce 18 novembre 2015.S’agissant de la CNEDiMTS, le Pr Jacques Belghiti conserve son poste de président et le Pr Claude Lefeuvre et le Dr Pierre-Jean Benezet sont nommés vice-présidents. Le décret du 9 juillet 2015 prévoit que la Commission se compose de 36 membres[3]. Le renouvellement de la commission a concerné la majorité de ses membres – seuls 4 membres ont vu leur mandat renouvelé – témoignant ainsi de la volonté du Collège de la HAS d’élargir la commission aux usagers et à de nouvelles spécialités pour renforcer les champs de la cardiologie et de la compensation du handicap. Un accent particulier a été mis sur l’expertise académique des nouveaux membres. Quatre postes restent en instance de nomination. Pour rappel, la CNEDiMTS est chargée d’évaluer les dispositifs médicaux en vue de leur prise en charge par l’assurance maladie. Depuis juillet 2010, cette commission évalue également les actes médicaux. Elle éclaire les pouvoirs publics sur les décisions de remboursement et contribue à améliorer la qualité des pratiques professionnelles et des soins aux patients. La première réunion de la CNEDiMTS renouvelée a eu lieu le 17 novembre 2015. AnnexesCompositions de la Commission de la Transparenceet de la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé  Commission de la Transparence Aux côtés du Pr Loïc Guillevin, président de la Commission de la Transparence, sont nommés membres titulaires ayant voix délibérative : -        Dr Claude ADAM, neurologue-        Dr Nicolas ALBIN, oncologue, hématologue-        Dr Driss BERDAI, pharmacologue-        Dr Aymeric BINARD, rhumatologue-        Dr Marie DAUBECH-TOURNIER, psychiatre-        Dr Françoise DEGOS, hépatologue-        Pr Patrick DUFOUR, oncologue-        Dr Valérie GARNIER, pharmacien d’officine-        Pr Bernard GUILLOT, oncologue, dermatologue-        Dr Philippe HENRY, généraliste-        Pr Raymond JIAN, gastro-entérologue-        Pr Bernard LORCERIE, interniste-        Dr Gérard NGUYEN DUC LONG, généraliste-        Dr Patrice NONY, cardiologue, pharmacologue-        Pr Jean PONSONNAILLE, cardiologue-        Dr Michel ROSENHEIM, infectiologue-        Dr Guy ROSTOKER, néphrologue-        Pr Olivier SAINT JEAN, gériatre-        Dr Jean-Pierre THIERRY, membre nommé en qualité d’adhérent d’une association de malades et d’usagers du système de santé-        Pr Rémi VARIN, pharmacien hospitalierSont nommés membres suppléants qui assistent aux séances avec voix délibérative :-        Pr Diane BRAGUER, pharmacien hospitalier-        Pr Denis DUBOC, cardiologue-        Dr Jacques BIRGE, généraliste-        Pr Jean-Christophe MERCIER, pédiatre-        Dr Yossi BONNAIRE, ophtalmologiste-        Dr Dominique LUTON, gynécologue-        Pr Gérard VIENS, économiste, appelé à remplacer le membre adhérent d’une association de malades et d’usagers du système de santé   Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé Aux côtés du Pr Jacques Belghiti, président de la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé, sont nommés membres titulaires ayant voix délibérative: -        Pr Michel AUBIER, pneumologue-        Dr Pierre-Jean BENEZET, médecin spécialiste en médecine physique et réadaptation-        Pr Jean-Paul BEREGI, radiologue-        M. Franck BONNETAIN, méthodologiste-        Dr Michèle CORBIC, gastro-entérologue-        Pr Pierre-Dominique CROCHET, cardiologue-        Dr Linda DARMON, médecin spécialiste en médecine physique et réadaptation-        Pr Béatrice DULY-BOUHANIC, endocrinologue-        Dr Dominique FABRE, chirurgien thoracique et vasculaire-        Pr Claude LEFEUVRE, cardiologue interventionnel-        Pr Bernard LENOIR, anesthésiste-réanimateur-        Monsieur Guillaume PELE, ergothérapeute-        Dr Antoine PIAU, gériatre-        M. Pascal SELLIER, adhérent d’une association de malades et d’usagers du système de santé-        Pr Michel SLAMA, cardiologue-        Dr Claude SICHEL, médecin spécialiste en médecine générale-        Pr Gilbert VERSIER, chirurgien orthopédique et traumatologiqueSont nommés membres suppléants qui assistent aux séances avec voix délibérative :-        Dr David FUKS, chirurgien digestif-        Dr Didier BOUCCARA, oto-rhino-laryngologiste-        Pr Bertrand DECAUDIN, pharmacien-        Dr Evanguelos XYLINAS, urologue-        Pr Frédéric FLOCARD, neurologue-        M. René MAZARS, adhérent d’une association de malades et d’usagers du système de santé  [1] Autres commissions : Commission des stratégies de prise en charge ; Commission certification des établissements de santé, Commission des pratiques et des parcours ; Commission information des patients. [2] 21 membres titulaires et 7 suppléants qui ont une voix délibérative, ainsi que 7 membres ayant une voix consultative représentant notamment les directions centrales du ministère chargé de la santé et les différents régimes d’Assurance maladie.[3] 21 membres titulaires et 7 suppléants qui ont une voix délibérative ainsi que 8 membres ayant une voix consultative représentant notamment les directions centrales du ministère chargé de la santé et les différents régimes d’Assurance maladie.     Mis en ligne le 18 nov. 2015 ...

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Indicateurs Ipaqss en orthopédie

www.has-sante.fr Le 10/11/2015 à 03:03:23

Mesure du 1er indicateur de sécurité du patient (PSI) en France : taux de thromboses veineuses profondes et d'embolies pulmonaires après pose de prothèse totale de hanche (PTH) ou de genou (PTG)ContexteLa politique nationale des indicateurs de qualité et sécurité des soins (IQSS) en établissements de santé en place depuis 2008 vise les mêmes objectifs que le dispositif de certification des établissements de santé (ES) : contribuer au pilotage interne de la qualité en établissements de santé, la transparence et l’information des usagers, ainsi qu’à la régulation externe par la qualité.Jusqu’à présent, les indicateurs développés et recueillis en établissements de santé étaient de type « indicateur de structure » ou « indicateur de processus ». Le développement d’indicateurs de qualité et de sécurité des soins (IQSS) de type résultat directement à partir des bases médico-administratives répond à une demande forte de la part des établissements de santé (ES), des professionnels de santé, des tutelles  et des usagers. Avantages et limites des indicateurs de résultats mesurés à partir du programme médicalisé des systèmes d’information (PMSI)Le principal avantage des indicateurs fondés sur les bases médico-administratives est leur recueil automatisé avec possibilité de suivi dans le temps, sans charge de travail supplémentaire de saisie pour les professionnels des établissements. Ces indicateurs ont également une fonction d’alerte en permettant d’identifier les ES, les services ou les populations nécessitant une investigation plus approfondie autour des événements détectés. De ce fait, ils représentent un levier supplémentaire pour le pilotage interne de la qualité des soins et de la sécurité des patients.La principale limite est liée à la qualité du codage des évènements et des comorbidités dans le PMSI, cantonnant ces indicateurs au repérage d’atypies, qui restent à confirmer par retour au dossier. Le retour d’expérience des pays anglo-saxons rapporte des effets indésirables de leur utilisation pour le financement à la qualité et la diffusion publique comme le sous-codage, la sélection des patients, une modification des politiques de sortie et de transfert, mais aussi la  vigilance indispensable à avoir vis-à-vis  des ES en potentielle « alerte ».Développement des PSI en FranceAprès plusieurs  années de travaux scientifiques promus par la DGOS et la HAS, le projet Clarte a produit, sur le domaine de la sécurité des patients, des recommandations françaises sur le développement, l’utilisation et la diffusion des PSI, et proposé un PSI pour un déploiement national en ES : le PSI 12 spécifique des thromboses veineuses profondes (TVP) et embolies pulmonaires (EP) après pose de prothèse totale de hanche (PTH) ou de genou (PTG).Le développement du PSI 12 décliné pour la PTH et PTG est porté par l’expertise française et recueilli dans les pays de l’OCDE, suite aux travaux publiés en 2012 sur l’incidence des évènements thrombo-emboliques[1],[2]. Cette déclinaison est soutenue par le fait que l’incidence des évènements « symptomatiques » sous prophylaxie recommandée est relativement élevée après pose de prothèse totale de hanche (1/200 après PTH) ou de genou (1/100 après PTG), que des recommandations consensuelles[3] sont disponibles sur les pratiques de thromboprophylaxie, que les évènements, actes et comorbidités sont identifiables dans le PMSI, avec une valeur prédictive positive (VPP) d’emblée supérieure à 75 %. Cette conjoncture rend la mesure en établissements de santé porteuse d’appropriation par les acteurs concernés et d’utilisation pour l’amélioration de la qualité des traitements préventifs des évènements thrombo-emboliques. La validité de cette mesure pour l’amélioration de la qualité de la prise en charge dépend de la pertinence de l’ajustement en cours de validation par la HAS, mais également de 2 facteurs clés :le codage dans le PMSI des évènements survenus «après» l’acte de chirurgie. Des codes en «T» non spécifiques permettent de confirmer que ces évènements sont des complications, mais ils sont sous-utilisés. Ainsi, la détection via le PMSI d’évènements survenus « avant » la chirurgie reste selon Clarte, la plus grande source de faux positifs pour ce PSI ;l’utilisation inappropriée de l’écho-doppler des membres inférieurs pour le diagnostic de thromboses veineuses « non symptomatiques », qui permet de détecter plus d’évènements et expose le patient à la potentielle iatrogénie associée aux traitements de thromboprophylaxie. Ces évènements, codés dans le PMSI, augmentent nettement le taux de PSI pour certains établissements[4].Proposition HAS : Ensemble, pour intégrer les indicateurs de résultats dans des démarches qualitéLa HAS assure le pilotage opérationnel du développement et du déploiement national d’indicateurs de résultats calculés à partir du PMSI dans l’objectif de l’amélioration du service rendu au patient. Pour atteindre cet objectif, tout en évitant au possible les effets indésirables rapportés dans les pays anglo-saxons, la HAS utilise une méthode fondée sur 4 leviers complémentaires :une approche collaborative, en partenariat avec l’Atih, impliquant toutes les parties prenantes y compris les représentants d’usagers et les patients, dès le développement ;une mesure d’indicateur de résultat ajusté qui ait du sens pour les professionnels, validée pour une utilisation à visée de pilotage interne ;l’association de consignes de codage dédiées et un rappel des recommandations de la HAS3 en lien avec l’indicateur ;Une restitution individuelle aux ES, avec, en cas d’alerte, un retour au dossier du patient pour confirmer l’alerte, et si cela est justifié, la mise en place d’une approche collaborative de gestion des risques.Ces leviers permettent de fédérer les parties intéressées et notamment les chirurgiens orthopédiques, autour du même objectif, d’améliorer les pratiques professionnelles de thromboprophylaxie et les pratiques de codage. Ils permettent en outre d’impulser, dans les établissements de santé, la démarche de gestion des risques selon le processus « alerte, analyse, plan d’action et suivi » qui peut à son tour être valorisée dans le Compte Qualité.Calendrier Une 1re réunion du groupe de parties prenantes a eu lieu le 19 mars 2015. La chirurgie orthopédique y était représentée par le Pr Alain Sautet et le Pr Jean-Alain Epinette.Le groupe de travail pluriprofessionnel se réunira fin novembre 2015 pour valider cet indicateur de sécurité du patient en termes d’ajustement et de population cible.La restitution individuelle aux établissements de santé de cet indicateur est envisagée pour 2016.Le 10 novembre 2015Linda Banaïe – Service indicateurs pour l'amélioration de la qualité et de la sécurité des soins – HAS[1]Januel JM, et al. Symptomatic in-hospital deep vein thrombosis and pulmonary embolism following hip and knee arthroplasty among patients receiving recommended prophylaxis. JAMA 2012; 307(3):294-303[2]http://www.oecd.org/els/health-systems/50333660.pdf[3]Les recommandations de la SFAR de 2011, sont en cohérence avec les récentes recommandations internationales, et restent d’actualité en France. Un travail de recommandations est en cours à la HAS, qui permettra d’accompagner  la mesure de ce PSI en France. Une analyse de la littérature est engagée par les chirurgiens orthopédiques et les anesthésistes réanimateurs  sur les modalités de traitement préventif des évènements thrombo-emboliques qui permettraient  plus d’observance à efficacité équivalente  et sans risque ajouté. Ces travaux seront présentés au symposium de la SOFCOT en novembre 2015. La HAS actualisera éventuellement ses recommandations en conséquence.[4]XXVIIIe Congrès national Émois. Nancy, 26 et 27 mars 2015. Communications orales. Comparaison internationale des complications thromboemboliques veineuses survenant chez des patients hospitalisés ayant subi une arthroplastie de hanche. J.-M. Januel, P.S. Romano, P. Hider, C. Colin, B. Burnand, W.A. Ghali.  ...

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VIBRANT SOUNDBRIDGE : Indications des surdités mixtes et de transmission

www.has-sante.fr Le 07/11/2015 à 03:07:46

VIBRANT SOUNDBRIDGE : Indications des surdités mixtes et de transmission Avis de la Commission Nationale d'Evaluation des Dispositifs Médicaux et des Technologies de Santé -Implant d'oreille moyenne -Mis en ligne le 06/11/15 Avis de la CNEDiMTS du 20 octobre 2015Service attendu Suffisantchez l’adulte et l’enfant, en raison de :- son intérêt pour la compensation de certaines surdités de transmission ou les surdités mixtes ; - l’intérêt de santé publique compte tenu du retentissement des surdités concernées et de l’absence d’alternative pour restaurer la fonction auditive dans certaines de ces situations. Amélioration du service attendu IV (mineure)Chez l’enfant :en l’absence d’alternative, dans le cas d’échec ou d’impossibilité d’une chirurgie d’oreille moyenne, d’appareillage par prothèse auditive traditionnelle ou par prothèse ostéo-intégrée. IV (mineure)Chez l’adulte :en l’absence d’alternative, dans le cas d’échec ou d’impossibilité d’une chirurgie d’oreille moyenne, d’appareillage par prothèse auditive traditionnelle ou par prothèse ostéo-intégrée Documents VIBRANT SOUNDBRIDGE : Indications des surdités mixtes et de transmission (644,06 Ko) Nature de la demande Demande d'inscription (LPP) Laboratoire / Fabricant VIBRANT MED-EL HEARING TECHNOLOGY Tags Handicap | Maladies des oreilles | Prothèses et implants La HAS | Nos publications par thèmes | Copyright | WebzineVersion site completsuivez-noustwitter  facebook  linkedin  youtube  slideshare fr Françaisen EnglisheNrNV9ty2jAQfc9XePxuGwgNoWOSaWnSMpNMUxKmfWNkew2iwnIkmUu/vmvjENMxaRDRTHjgYomz66PdPcf+5WrOrAUISXnSs5tuw7YgCXlEk0nPHj1cO+f25cWJPyMLUt3WcRvjTte2Qkak7Nn5shsASaT76/bmCyAACPvixPJ5MINQ7ezLFGXuNyKntyTN91j+gtPImoOa8qhnp5kqrlq+VALTuEi5UIT1iYIJF2vfKy9Xt8ThuNlqd7unreqy7+XAr4hA5U8ufsuUhHAn+IJGENWHIUyCVoR4Gd0RNR0kMa9F9sJx68NZt9VqebHwFjQQJFGO5FkSBYJGE3BoEtGQKORfOhFIR2Yiogq/zOkq/wCFlx2F/5NzKvNz0kp0+UREbZqzcVuT4JEEcUOSiTl++zxRsFI5zfUUF3VEmeYN3BVVaCj9LGeHh4TV0x6L8fVQC1jA4z2IBYMXeImoTBlZuzOZ6sb4kYFY3xc/a2PQqLctcK0YAZEwEqwWfKpU+tHzlsulOyXYGNg54GIXleft6d6U0YISgM0tcN7sQ5+Fc/lupgIOSIzEl/KN6x7bigiCyyBQDAw1V5gJAYl6UUBQPzqdRvOsc9R0eAph6EaoHCTXAqvyexzTPRNaiUwPPK0cxC7yayR8L3x1BuzA4gIRgqx3cBkqhLuZI7bFIJmoKbqNJ6QyBlYirHp2Y3u5coo1M6bYsGWh+FEELtN+XvG9zZ0eqmzCpCr0sdnVnqLV1AQq+2pVlioFaSh5MiOrITwO6nE/4SpmoZyG02y3z85P8b19qt1+o61+Gmu9YWVgGwvyeSNzJl0G2SPRsdAbG8Xgq0Wc82DcauSvpt7crlZpbQRdZc/P8CHXRIb4/7CcZIx5h1GQBXs05RjHk2m6nXflG5BrnAEZSDUaDl40UUe7UHwC2OtCDz9TRHtt4u+N8PrnzMMpQFOTBaxM2pQ1M2mxNwu1uF+vHnSl8zljYyrQ3zWshuKUDVc+Hr6tmcT2+e9jZ943R8h9aYwMkfOHJ/X+etMTuvb96sA0ny2p7+UG+eLkLy/Ze20= ...

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Prothèse de Coude – MoPyc PTR-S7 – Tornier SAS - Information de sécurité.

ansm.sante.fr Le 21/10/2015 à 03:03:41

L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’une action de sécurité effectuée par la société TORNIER. Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (19/10/2015) application/pdf (1776 ko).Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° 201512893 . Vous pourrez consulter son état d'avancement sur le Répertoire des signalements de matériovigilance en entrant ce n° d’enregistrement. ...

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Développement et mesure des PSI en France

www.has-sante.fr Le 17/10/2015 à 03:03:34

Les indicateurs de sécurité du patient (Patient safety indicators ou PSI) mesurent à partir des bases médico-administratives la prévalence d’évènements indésirables liés aux soins, potentiellement le reflet de la qualité des pratiques. Le projet de développement des indicateurs PSI en France a fait l’objet de travaux scientifiques en France à partir de 2005. Une collaboration entre les Hospices Civils de Lyon, la Haute Autorité de Santé (HAS) et la Direction de la Recherche, des Études, de l’Évaluation et des Statistiques (DREES) a permis de publier en 2011 un rapport qui répond à 3 objectifs :1) Estimer les PSI à partir de la base nationale du Programme de Médicalisation des Systèmes d’Information (PMSI) en utilisant les codes de la 10ème version de la Classification internationale des maladies (CIM-10) ;2) Évaluer la performance (validité et fiabilité, en testant notamment la sensibilité, la spécificité et les valeurs prédictives) des PSI à mesurer la survenue des événements indésirables liés aux soins (EIS) ;3) Adapter au contexte français cette sélection de PSI en améliorant la structure de leurs algorithmes de construction.Puis dans le cadre d'un appel à projet DGOS - HAS, le Consortium CLARTE (Consortium Loire-atlantique Aquitaine Rhône-Alpes pour la production d’indicateurs en sanTÉ) (2010-2013) a produit des recommandations françaises sur le développement, l’utilisation et la diffusion des PSI et, un PSI qui réunit les caractéristiques nécessaires pour envisager une utilisation à visée de pilotage interne dans les ES, et notamment une valeur prédictive positive (VPP*) > 75% : il s’agit du PSI 12 spécifique des thromboses veineuses profondes (TVP) et embolies pulmonaires (EP) après pose de prothèse totale de hanche (PTH) ou de genou (PTG). Avantages et difficultés des indicateurs mesurés à partir du PMSI Le principal avantage des indicateurs mesurés à partir des bases médico-administratives est leur recueil automatisé avec possibilité de suivi dans le temps. Les principales difficultés sont une validité tributaire de la qualité et homogénéité du codage des évènements dans le PMSI, et des effets indésirables rapportés suite à leur utilisation pour le financement à la qualité et la diffusion publique (arrêt de codage des évènements, sélection des patients et modification des politiques de sortie/transfert).L’interprétation des PSI doit se faire en connaissance du contexte des pratiques réelles cliniques et de codage, en lien avec les professionnels de santé, les médecins DIM et responsables qualité des ES. La restitution des PSI aux établissements de santé constitue un système d’alerte et un outil complémentaire aux indicateurs de processus pour le pilotage interne de la qualité des soins et de la sécurité des patients.  Mise en œuvre de la mesure des PSI en France : Alertes et gestion des risques en établissements de santé En 2015, la HAS en partenariat avec l’ATIH, assure le pilotage opérationnel du complément de développement nécessaire pour l’utilisation de ce PSI dans un dispositif national qualité, à visée d’amélioration du service rendu au patient. La méthode utilisée est innovante et pourra être adaptée à d’autres indicateurs de résultat mesurés à partir du PMSI. Les résultats individuels et comparatifs du PSI ajusté seront restitués aux établissements de santé début 2016, accompagnés de consignes de codage et d’un outil de diffusion des pratiques recommandées.En cas « d’alerte », confirmée par retour au dossier, l’ES est tenu de conduire une analyse des causes possibles, pour cibler des actions d’amélioration suivies de manière collégiale au sein de l’établissement dans le cadre de la gestion des risques en lien avec les équipes directement concernées par l’alerte, les directeurs d’établissement, présidents de CME, directeurs des soins et représentants de la commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge (CRUQPC et groupes qualité risques). Cette démarche est à valoriser dans le Compte Qualité, car elle relève du processus « alerte, analyse, plan d’action et suivi ». * VPP : % de séjours avec évènement identifiés dans le PMSI qui sont confirmés car tracés dans les dossiers des patients correspondants. ...

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Lunettes et lentilles de contact : un décret précise les conditions de vente en ligne, doute sur l'é ...

www.eurekasante.fr Le 16/10/2015 à 03:03:54

Le décret précisant les éléments devant figurer sur un site internet de vente à distance de verres correcteurs et de lentilles de contact oculaires correctrices a été publié au Journal officiel du 4 octobre 2015. Ce texte est un décret d'application d'un des articles de la Loi dite "Macron" sur la consommation.Selon ce décret, les sites de ventes en ligne de verres correcteurs et de lentilles de contact correctrices doivent permettre aux patients d'obtenir gratuitement des informations, conseils personnalisés et un devis, commnuiqué avant la vente. Afin de rendre possible cette vente en ligne, l'article 39 de la loi Macron prévoit aussi que les "prescriptions médicales de verres correcteurs indiquent la valeur de l'écart pupillaire du patient". Néanmoins, cette obligation de mention de l'écart pupillaire sur les ordonnances pourrait être levée, si la loi de santé, en cours d'adaption, rend cette obligation facultaltive (amendement intégré en ce sens au Sénat). Un doute subsiste sur l'obligation de l'inscription de l'écart pupillaire sur les ordonnances de lunettes pour faciliter leur vente en ligne (illustration) Le décret d'application précisant les éléments devant figurer sur un site internet proposant la vente à distance de verres correcteurs et de lentilles de contact oculaires correctricesdétermine les modalités d'application de l' article L. 4362-10-1 du code de la Santé publique , issu de l' article 39 de la loi relative à la consommation du 17 mars 2014. Il entre en vigueur le 1er novembre 2015 .Vente en ligne de lunettes et lentilles : obligation d'une information individualisée par un opticienLe décret détaille l'ensemble des obligations auxquelles doivent satisfaire les sites de vente en ligne de verres correcteurs et de lentilles de contact. L' information générale et individuelle du patient est mise en avant. Le sixième alinéa du décret prévoit notamment la mise à disposition d'un espace personnel et sécurisé , au sein duquel le patient peut échanger avec un opticien et demander des conseils personnels, et déposer les documents nécessaires, dont l'ordonnance dématérialisée. Ce service de conseil individualisé doit être proposé gratuitement et doit permettre à l'opticien d'orienter son patient vers l'ophtalmologiste en cas d'inconfort lié au port des lunettes ou des lentilles. Un devis personnalisé, gratuit, préalable à la vente en ligneLe décret impose qu'un devis gratuit précède la vente, dans des conditions encore mal définies : "les modalités relatives à ce devis, notamment sa durée de conservation, sont prévues par arrêté ministériel" .Le patient devra également être informé du nom de l'opticien ayant examiné sa demande. Chaque livraison devra être accompagnée de précautions d'emploi relatives aux dispositifs médicaux d'optique livrés .Autres dispositions de la loi Macron sur la vente en ligne de lunettes de vue : obligation de prescription valide avec inscription de l'écart pupillaireL'article 39 de la Loi Macron a établi d'autres règles d'exercice professionnel pour la vente en ligne des verres correcteurs et des lentilles de contact correctrices, règles non encore en vigueur (pas de décret d'application publié les concernant). Ces règles prévues par l'article 39 de la loi Macron précisent : que la délivrance de verres correcteurs d'amétropie (défaut visuel) et de lentilles de contact estréservée aux opticiens-lunetiers diplômés ;qu'une prescription médicale en cours de validité est requise et qu'une prise de mesure est nécessaire pour la délivrance de verres correcteurs de puissance significative :"les prescriptions médicales de verres correcteurs indiquent la valeur de l'écart pupillaire du patient" ;que les conditions de délivrance de lentilles de contact oculaire correctrices à un primo-porteur seront déterminées par décret en Conseil d'État.La mesure de l'écart pupillaire contestée par le syndicat des ophtalmologistes, qui dénonce une mesure insuffisante pour des lunettes adaptées Cette disposition législative (" mesure de l'écart pupillaire obligatoire "), non encore appliquée, a été dénoncée par le SNOF (syndicat national des ophtalmologistes de France) dès 2013, qui "regrettait que Bercy ait cédé à des actions de lobbying d'intérêts particuliers" .Pour le Dr Jean-Bernard Rottier, Président du SNOF, "cette mesure est insuffisante pour permettre à l'opticien de faire un montage des verres de qualité" (d'autres mesures sont nécessaires, en particulier en cas de myopie forte), concluant que "les ophtalmologistes ne pourront pas être tenus responsables de l'insatisfaction des clients qui seront mécontents de leur équipement optique" acheté en ligne. Mais pour les opticiens en ligne, cette mesure de l'écart pupillaire est suffisante. Yves Jacquot, président de l'Association française des opticiens par internet (AFOI) et contacté par Metronews fin 2014 , expliquaitque l'utilisation, par exemple, d'une webcam permettait d'obtenir des mesures compémentaires (hauteur pupillaire, écart oeil - verre). Loi de santé : un amendement sénatorial pourrait rendre facultative la mention de l'écart pupillaire sur les ordonnancesEn septembre 2015, le Sénat a amendé le projet de Loi de santépour que la disposition de la loi Macron " les prescriptions médicales de verres correcteurs indiquent la valeur de l'écart pupillaire du patient " soit complétée, après le mot " indiquent ", par les mots "en tant que de besoin" (article 32 quater B ).Si cet amendement est adopté en deuxième lecture par l'Assemblée nationale début novembre, la mention de l'écart pupillaire par les ophtalmologistes ne sera donc plus obligatoire , mais facultative. L'abolition de cette obligation ne devrait cependant pas bloquer les possibilités de vente en ligne de lunettes : d'autres moyens sont possibles pour mesurer un écart pupillaire, comme le souligne par exemple le site d'optique en ligne direct-optic.fr .En savoir plus :Le décret objet de cet article :Décret n° 2015-1223 du 2 octobre 2015 portant application de l'article L. 4362-10-1 du code de la santé publique relatif à la vente en ligne de verres correcteurs et de lentilles de contact oculaire correctrices ,Journal officiel du 4 octobre 2015Loi Macron et vente de lunettes en ligne : Article 39 de la loi sur la consommation, Legifrance.gouv.fr,17 mars 2014Achat de lunettes : l'écart pupillaire doit dorénavant être mentionné sur les ordonnances , Ministère de l'économie, 18 septembre 2014 Loi de santé et vente de lunettes en ligne : Projet de loi de santé modifié par le Sénat , comportant l'article32 quater B surpprimant l'obligation de mention de l'écart pupillaire, 7 octobre 2015 ( ce texte devrait être examiné en Commission mixte Paritaire fin octobre 2015, puis en nouvelle lecture à l'Assemblée Nationale en novembre ).Autres contenus cités : Les ophtalmologistes saluent le maintien de l'ordonnance de lunettes à 3 ans , SNOF, décembre 2013 Des lunettes pas chères et de qualité, c'est possible ! , metronews.fr, novembre 2014 Comment connaître votre écart pupillaire ? , direct-optic.fr, consulté le 15 octobre 2015 Sur VIDAL.fr :Prothèses auditives, lunettes, alcool et hôpitaux : ce que change la loi Macron (juillet 2015) ...

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Implant rachidien - Prothèse de disque cervical PHYSIODISC et Cage cervicale C Line (avec et sans su ...

ansm.sante.fr Le 09/10/2015 à 03:03:42

Accueil > S'informer > Informations de... > Implant rachidien - Prothèse de disque cervical PHYSIODISC et Cage cervicale C Line (avec et sans substituts osseux) - Kisco International - Rappel S'informer > Actualité Points d'information > Points d'information Informations de sécurité > Lettres aux professionnels de santé > Ruptures de stock des médicaments > Retraits de lots et de produits > Autres mesures de sécurité Communiqués > Communiqués / Points presse Travaux de l'Agence Européenne des Médicaments (EMA) > Comité des médicaments à usage humain (CHMP) > Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) > Comité des médicaments orphelins (COMP) > Comité des médicaments pédiatriques (PDCO) > Comité des médicaments de thérapie innovante (CAT) > Groupe de coordination des procédures de reconnaissance mutuelle et décentralisées (CMDh) > Répertoire des médicaments > Autorisation et déclaration des activités relatives aux MPUP > Base de données des établissements pharmaceutiques > Déclaration de ventes annuelles > Déclaration des codes LPP > Dépôt de demande d'enregistrement, d'autorisation de mise sur le marché ou de publicité > E-Fides télédéclaration des intérêts > E-FIT > Obtention du numéro d'enregistrement pour les essais cliniques > Offres d’emploi > Opérations réalisées par l'ANSM donnant lieu au paiement d'un droit > Prise en charge des frais de déplacements des experts > Répertoires des essais cliniques de médicaments > Suivi des signalements de matériovigilance > Télédéclaration des préparations hospitalières précédent Implant rachidien - Prothèse de disque cervical PHYSIODISC et Cage cervicale C Line (avec et sans substituts osseux) - Kisco International - Rappel 07/10/2015 L'ANSM a été informée de la mise en œuvre d’un retrait de produit effectué par la société KISCO INTERNATIONAL. Les utilisateurs concernés ont reçu le courrier ci-joint (07/10/2015) application/pdf (1557 ko).Cette action de sécurité est enregistrée à l’ANSM sous le n° 201512699.Vous pourrez consulter son état d'avancement sur le Répertoire des signalements de matériovigilance en entrant ce n° d’enregistrement. ...

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Fibrillation auriculaire non valvulaire : Quelle place pour les anticoagulants oraux ?

www.has-sante.fr Le 07/10/2015 à 03:40:46

Anticoagulants oraux antivitamine K et fibrillation auriculaire Les antivitamines K sont indiqués en 1ère intention dans la prévention des accidents thrombo-emboliques, notamment en cas de fibrillation auriculaire.Leur utilisation nécessite une surveillance régulière de leur effet anticoagulant par la mesure de l’INR (Internationalnormalized ratio). Anticoagulants oraux non antivitamine K et fibrillation auriculaire non valvulaire Trois anticoagulants oraux non antivitamine K sont actuellement disponibles : l’apixaban (Eliquis®), le dabigatran (Pradaxa®) et le rivaroxaban (Xarelto®). L'apixaban et le rivaroxaban sont des inhibiteurs directs du facteur Xa et le dabigatran est un inhibiteur direct de la thrombine. Tous trois ont été comparés à la warfarine. Ils ont en commun l’absence de possibilité de surveillance de l’anticoagulation en routine et d’antidote à ce jour.Ces médicaments ont notamment l’AMM dans la prévention de l’accident vasculaire cérébral et de l’embolie systémique chez les patients atteints de fibrillation atriale non valvulaire et présentant un ou plusieurs facteurs de risque tels que* :antécédent d’accident vasculaire cérébral (AVC) ou d’accident ischémique transitoire ;âge ≥ 75 ans ;insuffisance cardiaque (classe ≥ II de la NYHA) ;diabète ;hypertension artérielle.Ces médicaments ne nécessitant pas de contrôle biologique, la dose à administrer est fixe.La prescription des anticoagulants oraux non AVK ne doit pas être privilégiée par rapport à celle des AVK. En effet:On ne dispose pour l’instant d’aucune mesure de surveillance du degré d’anticoagulation induit en routine. Les tests d’hémostase courants ne reflètent pas le niveau d’anticoagulation.Du fait de la brièveté de leur demi-vie, plus courte que celle des AVK, leur action est très sensible à l’oubli d’une prise.Il n’existe pour l’instant pas d’antidote ayant l’AMM en cas de surdosage. Les AVK : la référence en 1re intention – Les non AVK : l’alternative en 2e intention Il n’existe à l’heure actuelle aucun argument scientifique justifiant de remplacer un traitement par antivitamine K efficace et bien toléré par un autre anticoagulant oral.Dans la plupart des cas, les AVK restent les anticoagulants oraux de référence. Les anticoagulants oraux non AVK sont une alternative. Ils sont, eux aussi, susceptibles d’induire des hémorragies graves.Le choix de l’anticoagulant doit être fait au cas par cas, en fonction des facteurs suivants : âge, poids, fonction rénale, qualité prévisible de l’observance, souhait du patient après information adaptée.La prescription des anticoagulants oraux non AVK peut notamment être envisagée :chez les patients sous AVK, mais pour lesquels le maintien de l’INR dans la zone cible (entre 2 et 3) n’est pas habituellement assuré malgré une observance correcte ;ou chez les patients pour lesquels les AVK sont contre-indiqués ou mal tolérés ou qui acceptent mal les contraintes liées à la surveillance de l’INR.  Documents Fiche Bon Usage du Médicament : NACO ( 62,13 Ko) ReadSpeaker ÉcouterDocuments d'avis ELIQUIS 12062013 AVIS CT12671 ( 434,44 Ko)PRADAXA 15022012 AVIS CT10749&11497 ( 180,36 Ko)XARELTO AVC AVIS - CT11771 ( 201,09 Ko)Les anticoagulants oraux non AVK en cas de fibrillation auriculaire non valvulaireAspects pratiques 1. Quelle est la posologie des différents anticoagulants non AVK pour la prévention des accidents thrombo-emboliques chez les patients présentant une fibrillation auriculaire non valvulaire ?  - L’apixaban(Eliquis®) est utilisé à 5 ou 10 mg/jour en deux prises quotidiennes. La plus faible posologie est indiquée en cas d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 mL/mn), ou d’association d’au moins deux des caractéristiques suivantes : poids ≤ 60 kg, âge ≥ 80 ans, insuffisance rénale légère ou modérée.Le moment de la prise par rapport à l’alimentation ne modifie pas son efficacité. - Le dabigatran (Pradaxa®) est utilisé à 220 ou 300 mg/jour en deux prises quotidiennes. La posologie la plus faible est indiquée  si l’âge est ≥ 80 ans, en cas de co-traitement par vérapamil, ou d’après l’évaluation individuelle du risque thromboembolique et du risque de saignements Il est contre-indiqué en cas d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 mL/mn).Le moment de la prise, par rapport à l’alimentation, ne modifie pas son efficacité. - Le rivaroxaban (Xarelto®) est utilisé à la posologie de 15 ou 20 mg/jour en une prise quotidienne. La posologie la plus faible est indiquée en cas d’insuffisance rénale modérée à sévère. Son utilisation n’est pas recommandée si la clairance de la créatinine est < 15 mL/mn.Pour optimiser sa biodisponibilité il doit être pris avec des aliments. Les patients traités par rivaroxaban peuvent présenter des effets indésirables tels que des vertiges. Ils doivent dans ce cas s’abstenir de conduire des véhicules ou d’utiliser des machines.  Attention– Ces trois médicaments ont aussi l’AMM dans la prévention des événements thrombo-emboliques veineux après prothèse totale de hanche ou de genou, mais à des posologies différentes.L’apixaban et le dabigatran sont déconseillés chez la femme enceinte et contre-indiqués chez la femme allaitante. Le rivaroxaban est contre-indiqué chez la femme enceinte ou allaitante. Ces médicaments n’ont pas démontré leur efficacité dans la fibrillation auriculaire liée à une pathologie valvulaire ni dans la prévention des thromboses de valve.  2. Quels sont les facteurs de risque de saignement ? - Insuffisance rénale chronique C’est en elle-même un facteur de risque de saignement. De plus, les anticoagulants non AVK sont tous, à divers degrés, éliminés par le rein (le dabigatran est principalement éliminé par cette voie) : une altération de la fonction rénale augmente donc leur taux plasmatique et le risque hémorragique. Le dabigatran est contre-indiqué en cas de clairance de la créatinine (ClCr) < 30 mL/mn.Le rivaroxaban n’est pas recommandé en cas de ClCr < 15 mL/mn ; il doit être utilisé avec prudence si ClCr est comprise entre 15 et 29 mL/mn.- Âge > 75 ans – Poids < 50 kg pour Pradaxa® ou <60 kg pour Eliquis® Ce sont d’autres facteurs de risque de saignement dont il faut tenir compte. Les anticoagulants oraux non AVK sont à éviter dans ces situations, par manque de données cliniques et l’impossibilité d’évaluer le degré d’anticoagulation.  3. Quelles sont les précautions d’emploi et la surveillance ? - Observance du traitement Lors de chaque consultation, il faut rappeler au patient l’importance d’une observance rigoureuse. Cet impératif doit être rappelé sur une carte mentionnant le traitement anticoagulant. Ce document, dont le port est nécessaire, précise aussi de ne pas arrêter, ni modifier le traitement et de ne pas prendre d’autre(s) traitement(s), quels qu’ils soient, sans consulter. En cas de saignement, cette carte précise que le patient doit demander immédiatement un avis médical. Un horaire de prise régulier est conseillé. - Surveillance biologique Avant la mise en route du traitement, il faut évaluer la fonction rénale ainsi que la fonction hépatique et doser l’hémo- globine.La fonction rénale et le dosage de l’hémoglobine doivent être évalués au moins  chaque année et, si besoin, en cas d’événement intercurrent.Chez les patients de plus de 75 ans ou pesant moins de 60 kg, ou si la clairance de la créatinine était au départ entre 30 et 60 mL/mn, une surveillance semestrielle de la créatininémie est requise.Si la clairance de la créatinine était initialement < 30 mL/mn, la fonction rénale doit être évaluée tous les 3 mois dans le cas d’un traitement par Eliquis® ou Xarelto® un traitement par Pradaxa® est contre-indiqué dans ce cas.  4. Que faire en cas d’oubli d’une prise d’un anticoagulant non AVK ? - En aucun cas, la prise suivante ne doit être doublée. - Il arrive souvent que le patient ne soit pas sûr d’avoir pris une dose du médicament. Pour éviter cette incertitude, l’utilisation d’un pilulier est recommandée, surtout si le conditionnement primaire ne possède pas de repère journalier.  5. Que faire en cas de soupçon de surdosage sans saignement ? - Une simple surveillance du patient pendant quelques heures est en général suffisante du fait de la courte demi-vie des anticoagulants non AVK.  6. Que faire en cas de saignement sous anticoagulant non AVK ? - Il n’existe actuellement pas d’antidote spécifique. Si la dernière prise est récente, on peut administrer du charbon actif (30 à 50 g chez l’adulte). - En l’absence d’antidote, il est important de bien faire préciser par le patient l’heure de la dernière prise et la dose utilisée. Avec l’apixaban et le rivaroxaban, la normalisation de l’hémostase demande 12 à 24 heures.Avec le dabigatran, la normalisation de l’hémostase demande 12 à 24 heures si la fonction rénale est normale. En cas d’insuffisance rénale, cette normalisation est d’autant plus longue (jusqu’à 48 heures et plus) que la fonction rénale est altérée. Il faut maintenir la diurèse. Une hémodialyse est envisageable.- Des mesures locales d’hémostase peuvent être utiles, ainsi que, selon l’abondance du saignement, des transfusions de culots globulaires, des transfusions plaquettaires, un remplissage vasculaire… - Contrairement au cas d’une hémorragie sous AVK, l’utilisation de facteurs de coagulation n’a pas à ce jour démontré d’intérêt. Elle est insuffisamment évaluée et relève d’un cadre spécialisé.  7. Comment passer des AVK aux anticoagulants non AVK (et inversement) ? - Il n’y a aucune raison de remplacer un traitement par AVK efficace et bien toléré par un anticoagulant non AVK. - Lorsque le remplacement d’un AVK par un anticoagulant oral non AVK est décidé : INR < 2 pour l’apixaban et  le dabigatran et INR < 3 pour le rivaroxaban : la première prise de l’anticoagulant non AVK est possible sans délai ;2 < INR < 2,5 (pour l’apixaban) : la première prise pourra avoir lieu le jour suivant la dernière prise d’AVK ;INR ≥ 2,5 (pour l’apixaban) : attendre le temps nécessaire à la baisse de l’INR au-dessous de 2.- En cas de remplacement d’un anticoagulant oral non AVK par un AVK : la prise de l’anticoagulant oral non AVK devra être poursuivie après le début du traitement par AVK jusqu’à ce que l’INR soit ≥ 2. Pour le dabigatran, les modalités de relais dépendent de la fonction rénale du patient ;l’anticoagulant oral non AVK pouvant perturber la mesure de l’INR, ce dernier doit être mesuré juste avant une prise du médicament. Il sera mesuré à nouveau 24 heures après la dernière prise d’anticoagulant non  AVK. 8. Quels sont les risques d’interactions médicamenteuses avec les anticoagulants non AVK ? - L’association de certains médicaments à un anticoagulant non AVK (voir pour chaque médicament le Résumé des Caractéristiques Produit) peut provoquer une hausse du taux plasmatique de l’anticoagulant, majorant le risque d’accident hémorragique. - Par ailleurs, l’association d’un anticoagulant oral non AVK à un autre anticoagulant ou à un inhibiteur de l’agrégation plaquettaire accroît le risque de saignement. - Enfin, l’association de certains médicaments à un anticoagulant non AVK (voir pour chaque médicament le Résumé des Caractéristiques du Produit) peut provoquer une diminution du taux plasmatique de l’anticoagulant, responsable d’un risque thrombo-embolique.  9. Que faire en cas d’intervention chirurgicale ou de procédure invasive chez un patient sous anticoagulant non AVK ? - Intervention planifiée En règle générale, il est préférable d’interrompre le traitement pendant 24 heures avant de pratiquer une intervention entraînant un risque de saignement mineur. Si le risque est modéré ou majeur, l’interruption avant l’intervention sera d’au moins 48 heures.Avec le dabigatran et quand la fonction rénale est altérée, ces délais doivent être prolongés en proportion de l’insuffi- sance rénale, jusqu’à 48 heures au moins pour les patients à haut risque de saignement et ClCr entre 30 et 50 mL/mn.Si l’hémostase est immédiate et complète, la reprise du traitement est possible 6 à 8 heures après l’intervention. Dans la plupart des cas cependant, en l’absence d’antidote spécifique, il est préférable d’attendre 48 à 72 heures. La prévention antithrombotique peut alors être assurée par l’utilisation d’héparine à partir de 6 ou 8 heures après l’intervention, notamment si le patient est immobilisé.- Intervention non planifiée L’anticoagulant oral doit être interrompu. Dans la mesure du possible, il est préférable d’attendre 12 heures au moins pour opérer et si possible 24 heures après la dernière prise.   10. Quelles différences entre les 3 anticoagulants oraux non AVK? - L’apixaban et le rivaroxaban sont des inhibiteurs directs du facteur Xa. Le dabigatran est un inhibiteur direct de la thrombine. - L’apixaban a le mieux démontré son intérêt, en termes de niveau de preuve, par rapport à la warfarine. - L’intérêt thérapeutique de la dose réduite de dabigatran (110 mg), nécessaire chez certains patients pour réduire le risque hémorragique, est moins bien étayé et le dabigatran peut être associé à une majoration du risque de syndrome coronaire aigu et d’hémorragie digestive par rapport à la warfarine. - La Commission de transparence a donc estimé que : le service médical rendu est important pour Eliquis® (apixaban) et Xarelto® (rivaroxaban) et il est modéré pour Pradaxa® (dabigatran) ;l’amélioration du service médical rendu d’Eliquis® est mineure par rapport aux AVK ;  Pradaxa® et Xarelto® n’offrent pas d’amélioration du service médical rendu par rapport aux AVK.  ...

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Les autotests de dépistage du VIH désormais disponibles en pharmacie

www.eurekasante.fr Le 07/10/2015 à 03:40:45

Les autotests de diagnostic du VIH (ADVIH) sont désormais en vente dans les pharmacies de ville. Ils constituent un outil supplémentaire et complémentaire pour le dépistage de cette infection sexuellement transmissible. En pratique, une seule marque d'autotest, fabriquée par la société française AAZ, est disponible à ce jour.En pratique, l'autotest est en vente sans ordonnance, mais n'est pas en libre accès. Sa délivrance est réservée aux pharmaciens d'officine. Le test est réalisé par le patient lui-même, à partir d'un prélèvement de sang recueilli au bout d'un doigt à l'aide d'un autopiqueur.Le délai d'obtention du résultat n'est que de 15 minutes. Le résultat est positif si 2 bandes s'affichent sur le dispositif.  Mais un résultat positif devra toujours être confirmé en laboratoire ou dans un centre dédié par un test ELISA de 4ème génération.L'autotest VIH ne peut pas dépister une infection récente (contamination dans les 3 mois précédant la réalisation du test).    Marisol Touraine présente le test d'autodépistage VIH dans une pharmacie parisienne (14 septembre 2015, © Ministère de la santé) Les objectifs de santé publique liés à l'autorisation des autotests de dépistage du VIH20 % des personnes infectées ignorent encore leur séropositivité et près de 30 % la découvrent à un stade avancé de la maladie. Il y aurait donc en France encore "30 000 personnes qui vivent avec le VIH sans le savoir",a souligné la ministre de la Santé Marisol Touraine lors d'unevisite dans une pharmacie parisienne le 14 septembre 2015, à l'occasion de la mise sur le marché des autotests AAZ de dépistage du VIH.La mise en vente de ces autotests en pharmacies et sur leurs sites internet pourrait permettre un accès au dépistage aux personnes qui n'osent pas en parler à leur médecin, ni se rendre dans un Centre de dépistage anonyme et gratuit (CDAG), ou encore dans un laboratoire d'analyses médicales, avec ou sans ordonnance.Il s'agit donc d'une solution de complément aux moyens de dépistages déjà en place :ce test en vente libre "n'a pas vocation à se substituer aux traditionnels dépistages par voie sanguine, ni aux tests rapides d'orientation diagnostique (TROD)", précise le ministère de la santé dans son communiqué.L'autotest VIH, une fiabilité proche de 100 %L'attribution du marquage CE à un autotest de dépistage du virus du sida repose sur :- la sensibilité (probabilité que le test soit positif si l'infection par le VIH est présente), qui doit être de 100 %- la spécificité (probabilité que le test soit négatif si l'infection est absente), qui doit être supérieure ou égale à 99 %Ces critères doivent êtyre vérifiés sur un certain nombre de tests pour l'obtention du marquage (source : argumentaire scientifique de l'HAS, page 24) :En France, seul l'autotest VIH de la société AAZ a obtenu ce marquage CE, en avril 2015. Ce test a donc une sensibilité proche de 100 % et une spécificité supérieure ou égale à 99 %, soit une fiabilité très importante.Une confirmation biologique reste cependant nécessaire en cas de résultat positifMalgré la sensibilité requise de 100 % lors de l'évaluation de l'autotest, il peut y avoir des résultats faussement positifs.C'est pourquoiun test positif doit toujours être confirmé par un test en laboratoire.Des résultats "faux négatifs" restent aussi possibles. De plus, en cas de rapport à risque par l'utilisateur dans les 3 mois précédant le test, ce dernier peut être négatif et ne doit donc pas être considéré comme fiable (ce délai est plus court, de l'ordre de 6 semaines, pour les tests effectués en laboratoire). Un test négatif ne doit donc pas être considéré comme fiable à 100 %.Les autotests VIH AAZ en vente en pharmacie pour 20 à 30 euros, non remboursablesL'autotest de dépistage du VIH (ADVIH) AAZ estdisponible en pharmacie de villedepuis le 15 septembre 2015. Il coûteentre 25 et 30 euros, prix variable en fonction des officines.Cet autotest n'est pas remboursable (d'où la variabilité des tarifs en fonction des officines), ce qui peut constituter un frein notable pour une partie de la population (alors que le dépistage est gratuit dans un CDAG ou dans un laboratoire d'analyse, avec une ordonnance d'un médecin).Réalisation de l'autotest de dépistage du VIHLe kit de dépistage commercialisé par la société AAZ comprend les éléments regroupés sur la photo ci-contre (source : AAZ).La première étape consiste à introduire la dosette de diluant C (sur la photo ci-contre) au fond du support G, disposé sur une surface plane.Puis il faut se laver les mains, se désinfecter le doigt destiné à être piqué avec la lingette désinfectante H.Ensuite, se piquer le doigt en appliquant dessus, fortement, la face rouge de l'autopiqueur D.Faire sortir une première goutte de sang, l'essuyer avec la compresse stérile I, puis faire sortir une deuxième goutte de sang.Prélever cette deuxième goutte de sang à l'aide de l'autotest B(sa pointe va se remplir de sang).L'autotest doit être ensuite enfoncé dans le support, afin de percer la dosette de diluant (3 crans de résistance => perception de 3 clics). Une trainée rose apparaît moins d'une minute après l'enfoncement.Lecture du test : 15 minutesUn délai de15 minutesest nécessaire avant la lecture de l'autotest :- Le résultat est négatif si une seule bande (la bande de contrôle) apparaît sur l'autotest.Le résultat est positif si 2 bandes (bande de contrôle et bande de test) apparaissent.Dans ce cas,un test de confirmation(Elisa de 4èmegénération) en laboratoire ou dans un centre dédié (futur CeGIDD), est nécessaire.Une fois utilisé, le test sanguin doit être remis dans le sachet fourni dans le kit, et êtrerapporté à un point de collecte. Il ne doit pas être jeté à la poubelle.Vidéo explicative d'AAZ et Sida Info Service reprenant les éléments de réalisation et de lecture du test énumérés ci-dessus : Autres conseils et remarques sur l'utilisation de cet autotest Tout test médical nécessite leconsentement libre et éclairé de l'individuà tester.Le test peut être fait àn'importe quel moment de la journée. Il n'est pas nécessaire d'être à jeun.L'ADVIH est undispositif à usage unique.Les ADVIH sur fluide gingival sont moins sensibles que les ADVIH sanguins en raison de la plus faible concentration en anticorps.L'autotest estfiable pour détecter une infection VIH datant de plus de 3 mois. Des infections par le VIH (liées à un comportement à risque ou une exposition accidentelle) datant de moins de 3 mois peuvent ne pas être détectés par ces tests.L'autotest ne permet pas de différencier une infection de type VIH-1 ou de type VIH-2.L'autotestne permet pas de dépister les hépatites virales, ni les autres IST(syphilis, herpès, infections à chlamydia et gonocoques).Un résultat d'ADVIH négatif ne doit pas dispenser d'utiliser un préservatif, meilleur moyen de prévention contre les infections sexuellement transmissibles, dont le VIH / sida. Un dépistage d'autres IST est conseillé.Les ADVIH peuvent être faussement négatifs chez les patients séropositifs pour le VIHet traités par médicaments antirétroviraux. Ces tests ne doivent pas être utilisés pour suivre l'efficacité du traitement antirétoviral.Il n'a pas été rapporté d'autres interactions médicamenteuses avec les ADVIH.Rappel : en cas de prise de risque datant de moins de 48 heures, une consultation aux urgences est recommandée afin de mettre en place éventuellement un traitement prophylactique post-exposition. Si besoin, pour interpréter le résultat du test ou tout autre renseignement concernant l'infection par le VIH , l'utilisateur peut se mettre en relation avec leservice téléphonique anonyme et gratuitde Sida Info Service, disponible 24h/24 et 7 jours/7 : 0 800 840 800 .Le site de Sida Info Service propose aussi 4 autres vidéos explicatives sur son site.Les mineurs peuvent acheter et faire un autotest VIHUne personne mineure peut faire un ADVIH sans l'accord parental . Il est cependant conseillé d'orienter le jeune patient vers des structures compétentes telle qu'une association ou un centre spécialisé (futur CeGIDD). Chez les enfants de moins de 18 mois , les ADVIH ne doivent pas être utilisés . En effet, la sérologie du nouveau-né de mère séropositive au VIH est positive jusqu'à la disparition des anticorps maternels, vers 15 à 18 mois. Passé ce délai, la sérologie devient négative si l'enfant n'est pas infecté. Elle reste positive si l'enfant est infecté. A propos de l'autotest de dépistage du VIHIl s'agit de dispositifs médicaux utilisant la technique de l'immunochromatographie. A partir d'une goutte de sang, ils permettent la détection des anticorps anti-VIH1 et anti-VIH2 sans distinction. Identité administrative ...

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ROTOP-NanoHSA

www.has-sante.fr Le 12/04/2015 à 03:15:16

Service Médical Rendu (SMR)ImportantLe service médical rendu par ROTOP-NanoHSA 0,5 mg, est important en « Lymphoscintigraphie pour la visualisation du système lymphatique et pour le diagnostic différentiel entre une obstruction veineuse ou lymphatique » et dans la « Détection des ganglions sentinelles dans le mélanome malin et le cancer du sein.». Amélioration du service médical rendu (ASMR)V (absence)En l’état actuel des données, en l’absence de démonstration d’une différence entre ROTOP-nanoHSA et ses comparateurs, ROTOP-nanoHSA n’apporte pas d’amélioration du service médical rendu (ASMR V) par rapport à NANOCOLL ou NANOCIS. Documents ROTOP-NanoHSA_01042015_AVIS_CT14138 ( 125,15 Ko) ReadSpeaker ÉcouterCode ATCV09DB01 Laboratoire / fabricantCIS BIO INTERNATIONAL PrésentationROTOP-NanoHSA 0,5 mg, trousse pour préparation radiopharmaceutique (code CIS : 63352730)5 flacon(s) en verre - Code CIP : 3400958676376 Mis en ligne le 10 avr. 2015 Abonnez-vous aux alertes e-mailsAbonnez-vous à nos lettres d'information électroniques Consultez notre Webzine Vos interlocuteurs Évaluation des médicamentsNous contacter TAGS Imagerie médicaleCancer de la peau et des tissus conjonctifsCancer du seinTraitement médicamenteuxMaladies vasculaires - divers medicament Rechercher un médicament nom, substance, code Rechercher Médicaments - Dernières publications ROTOP-NanoHSAPENICILLINE G PANPHARMAOLICLINOMEL N4-550 EEYLEASECTRALATOVAQUONE/PROGUANIL SANDOZ ENFANTS Accès directs Toutes nos publications par thème / typeEspace PresseMarchés publicsNous rejoindrecadena blancESDI - Déclaration d'intérêts en lignecadena blancGRaAL - Accès aux groupes de lectureicône de médecinSIAM- Accréditation des médecinsIconne Scope Santé Scope santé Lettres d'information Actualités & PratiquesLettre d'information institutionnelleI & DPCHAS dernières publicationsCertification & ActualitésSécurité du Patient & PratiquesGérez vos abonnements Suivez-nous sur FacebookFacebookTwitterTwitterYoutubeYoutubeSlideshareSlideshareRSSFils RSS  Site Internet mobile © Haute Autorité de santé 2012 - 2014 English Plan du site FAQ- Contact Données publiques - Open data Aide Mentions légales fr Françaisen English eNq1V01z2jAQvfdXeHzHMgQI6ZhkWpq0zCSTlIRpb4ywZSwqJGcl89FfX9k4wXTslNrRDWvFPu1qd9+Td7VdMWtNQFLBh3bbcW2LcF8ElC+G9vTppjWwry6tD94Sr3FxX99xZ51z2/IZlnJop2ZnTjCXzs+72y9EeyBg6z9anpgvia+ONiaKMucbltEdjrNNlrcWNLBWREUiGNpxovbLlicV6KNcxgIUZiOsyELAzkP58tGe0J+1O92LizP3yO6h1PdJKFT+EPBLxtgnDyDWNCBBBRRmktRFCTfBA1bRmIei3DvyZx230+tdDFAICIQScYtjLiKJ62JuXuIqR1zOuvVzNpUEbjFfmE3ZSHBFtirNXEXWshqhrH4gD1mRGQwjSTMlfMwqriGE2c2krnMgz48E1oy8laOAypjhnbOUcQOc7wmB3WP2WY5Dg+FrDdfFmWNJpsDKASKl4o8IbTYbJ8KyJbEuDkc3S14DqEFwxgsNiBQJ6BFTibD0V9LAENDjjfJAbGQ5qoKENGgeDFjbCeiZbrCF/ASAcHUCE/Rc1x00HQYvOAYjonLMb0AX3X0Y0qoB3eRu4sLN/OX9JG6uRig2/LFnbcEAeHfkmmmScPZjw7YY4QsVaSnx6iuH0SVKtkPbPawfLr90pmQ7DunIvjLwl9MXbB7ah1yD5cA0M4xEwlVVSdfnBSpHapvXMSXSYBB4ibcT8jyu8P1Jm/VRVMtttbudwXl30Gn3++1OQ+WR8anR/pwUBrZRoM97yjOtQHAVbYdQe8Zk07LcK8za3V7fPT+rPfOL9VuO0YDv01t9Av1yYRojqKJ8EEHiK/34STUH8hnVJCSR1h4oEiuCNmSO41i+6o/3J+84mZefrbHQSuqKLEMyRd+JniIJkWo6Gb8twd5Dz+q3RbWe5QljqIbHkwMwl8OKN2atiLQcSuaM+jjtAJPqzrT23lvKfX+9fmrAsYeTG6WI0bH+NYiVt1b+pnx/Waq75N/v1bQ9mumDXFUZTNRvwStU+75pGjwMrv877QWB66FUdesffwAvlVl0 ...

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Lancement de Gerontonews.com

www.fhf.fr Le 05/04/2015 à 03:07:50

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies. Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos services. Pour en savoir plus, Cliquez iciOK > Aller à la recherche> Aller à la navigation> Aller au contenu> Aller au pied de page Salons santé autonomie 2015 Espace adhérents ActualitesAnnuaireOffres d'emploiAppels à marchésEn régionForumEspace adhérents Ressources humaines Finances BDHF Offre de soins Qualité Autonomie Europe International Presse Communication Développement durable Encadrement paramedical AccueilAutonomieActualités (prix, enquêtes, etc.)Lancement de Gerontonews.com Autonomie Actualités (prix, enquêtes, etc.)Agenda médico-socialAlternatives à l'hébergement (pasa, uhr, aj-ht, ssiad...)Appels à projet, planification, autorisationsBudget et tarificationCoopération, filières et réseauxHandicapInitiatives médico-socialesMédecins coordonnateurs, médicaments et dispositifs médicauxProtection des majeursQualité, bientraitance, bonnes pratiques, gestion des risquesUsld Actualités (prix, enquêtes, etc.) Lancement de Gerontonews.com Publié le 19 février 2015APM International a lancé en janvier 2015 un nouveau service destiné aux dirigeants d’Ehpad : Gerontonews.com. Le but de Gerontonews est de vous proposer, chaque jour, l'essentiel de l'actualité du secteur, mais aussi et surtout des contenus pratiques et utiles à la gestion des établissements.Vous trouverez plus d'informations sur ce nouveau service dans le PDF joint à ce mail. Grâce au partenariat entre la FHF et APM international, vous pouvez bénéficier de : 2 mois de test gratuit et sans engagement,10% de remise sur un éventuel abonnement.Pour tester cliquez ici http://www.gerontonews.com/preinscription.php?code_promo=FHFContact : e.hemery@fhf.fr ...

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Actualisation de la liste des examens scintigraphiques au 99m-technétium (Tc) prioritaires en situat ...

has-sante.fr Le 04/04/2015 à 03:08:50

Actualisation de la liste des examens scintigraphiques au 99m-technétium (Tc) prioritaires en situation de forte tension d’approvisionnement pour cet isotope - Feuille de route Date de validationfévrier 2015La feuille de route ci-dessous vise à proposer au Collège de la Haute Autorité de santé une orientation méthodologique pour répondre à une demande d'actualisation de la liste des examens scintigraphiques au 99mTc prioritaires en situation de forte tension d’approvisionnement pour cet isotope Documents Actualisation de la liste des examens scintigraphiques au 99m - technétium (Tc) prioritaires en situation de forte tension d’approvisionnement pour cet isotope - Feuille de route ( 117,68 Ko) ReadSpeaker Écouter Mis en ligne le 19 févr. 2015 VOIR AUSSI Le Pr Jean-Luc Harousseau présente les ambitions et les priorités de la HAS ainsi que la nouvelle organisation du CollègeActions et propositions de la HAS pour la qualité et la sécurité des soins et pour la pérennité du système de santéPrincipes fondateurs de la HASRencontres HAS 2008 - Communiqué de presse Abonnez-vous aux alertes e-mailsAbonnez-vous à nos lettres d'information électroniques Consultez notre Webzine Vos interlocuteurs Évaluation des actes professionnelsNous contacter TAGS Imagerie médicaleOrganisation des soins Rapports d'évaluation des technologies Modification de la Nomenclature des actes de biologie médicale pour les actes de recherche du Treponema pallidum (bactérie responsable de la syphilis) - Feuille de routeEvaluation des Prothèses de hancheTests de détection de la production d’interféron gamma pour le diagnostic de l’infection tuberculeuse - Feuille de routeRadiothérapie conformationnelle avec modulation d’intensité dans le cancer du col de l’utérus - Rapport d'évaluationDétection du génome des virus Herpès Simplex (VHS) et Zona Varicelle (VZV) dans le liquide céphalorachidien par amplification génique en cas d’encéphalite - Feuille de routeÉvaluation de la sécurité et des conditions de réalisation de l’autogreffe de tissu adipeux dans la chirurgie reconstructrice, réparatrice et esthétique du sein - Rapport d'évaluation Accès directs Toutes nos publications par thème / typeEspace PresseMarchés publicsNous rejoindrecadena blancESDI - Déclaration d'intérêts en lignecadena blancGRaAL - Accès aux groupes de lectureicône de médecinSIAM- Accréditation des médecinsIconne Scope Santé Scope santé Lettres d'information Actualités & PratiquesLettre d'information institutionnelleI & DPCHAS dernières publicationsCertification & ActualitésSécurité du Patient & PratiquesGérez vos abonnements Suivez-nous sur FacebookFacebookTwitterTwitterYoutubeYoutubeSlideshareSlideshareRSSFils RSS  Site Internet mobile © Haute Autorité de santé 2012 - 2014 English Plan du site FAQ- Contact Données publiques - Open data Aide Mentions légales fr Françaisen English eNrlWN9z0zAMfuevyOU9TVtKS7kUDgqD3bFjjO3grec6SuPi2plstx1/PUrabS2XjJGQp73Fv/RZkiV9SvRmu5LeGtAIrSZ+r9P1PVBcx0ItJv7V5Unw0n/z2nsWLdmaHe4bdrqz/sj3uGTGTPx8uTMHpkznx9nn90ASAH066EV6vgRujzY6K2TnEzPpGcuKTV601iL2VmBTHU/8zNndtBcZi3SV15lGy+SUWVhovInC/fTRnoTPev3BeNwfHq1HYS77USjCfNf402SMwznqtYghroBi0kBdlGQTnzObnqpEl0sP+azf7fVGw+dhgiHj1jEpDLNk+iCGQLKAhhbo2wSwZStQJjBcKCsWyLJUXDtaYC4Yj1eBBZ4qsMLRJw8yFBqFZQLzoyowgmTfyk3IxkAHlCkmWJblNsgHCgjDBpl2GHCwgTDa6oxOgBNS5hcJUDtb2yKbW6uX22M5G9T36JUB/MzUol2HTrWysLW5Xyt8WrxgIesrcl6EQItquNxSmjNZ4YYEZycXdYUjXH8DXEt4yEaxMJlkN52lyRrgfHWAN9+KYTmOiCd3EVYXZ84MXKEsB0itzV6FYcooLhk9jA6F8d7/YQPFWn9klBUoxCn5VSIs+co8ufREZUGoWG9MuU0sugaizxmSiSwg1cIWg5s7RDLSwxUUZ73B89FoMGyapW5hWlRImFN1ghQRX5JEVFWOJq7JDhzzh/RHUZpqhMNMdCyZVhgiuzkSLal6dXb5zPckqIVNiYHdydrD0AuF7cTv3s/f+7402RU77s1RjArw29sfrEXhTuUa5RfbLllT7ZStetH1C5YwU7vdv2MBpkUl2JJtL+D6tEL2W1qmq9igG/QG/ZfdAbmy2xsOG1KiotC3Gp8XB9WkVaB3u1rcNjViVXwiwdo5psiW1cn4xag/7tVO+YfvtxyjARnJvXqJ1PBJwoir+Ajq2PG8goebzSbkUlANMjkxClO9gnADc6rj5o4cPTVmkbl5ueUa81NXh5s+SXZHb5myL93aXl2cPsyr/0eDQs1idYOinJRhDYmPVuCperjih0stexPJdXMpeKFZm5S97XZvt1Iu++OHywbM6f7mrRb+6XFT0yLWPvD3vzD+f7NBMfz33yN58DZjfXuu3KKhfmlV0YvtgqZBu/fh36970LdEYd5M0cdvTS6GVw== ...

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Évaluation de la sialendoscopie parotidienne et submandibulaire à visée diagnostique et thérapeutiqu ...

has-sante.fr Le 04/04/2015 à 03:08:49

Les objectifs de ce travail sont d’évaluer d’une part les performances et l’utilité clinique des actes de sialendoscopie à visée diagnostique, d’autre part l’efficacité et la sécurité de ces actes à visée thérapeutique et d’en préciser dans les deux cas les conditions de réalisationLa sialendoscopie est une technique mini invasive utilisant des endoscopes adaptés pour diagnostiquer et traiter les pathologies obstructives (lithiases et sténoses) et inflammatoires affectant l’arborescence canalaire de la parotide et de la glande submandibulaire, y compris chez l’enfant   Documents Évaluation de la sialendoscopie parotidienne et submandibulaire à visée diagnostique et thérapeutique – Note de cadrage ( 307,28 Ko) ReadSpeaker ÉcouterÉvaluation de la sialendoscopie parotidienne et submandibulaire à visée diagnostique et thérapeutique – Composition du GT ( 52,85 Ko) ReadSpeaker Écouter Mis en ligne le 16 déc. 2014 VOIR AUSSI Choix méthodologiques pour le développement clinique des dispositifs médicauxJournée d'information des fabricants de dispositifs médicaux, 20 janvier 2012Le Pr Jean-Luc Harousseau présente les ambitions et les priorités de la HAS ainsi que la nouvelle organisation du CollègeActions et propositions de la HAS pour la qualité et la sécurité des soins et pour la pérennité du système de santéL’évaluation des aspects sociaux Abonnez-vous aux alertes e-mailsAbonnez-vous à nos lettres d'information électroniques Consultez notre Webzine Vos interlocuteurs Évaluation des actes professionnelsNous contacter TAGS Chirurgie maxillo-faciale, stomatologieImagerie interventionelleChirurgie oto-rhino-laryngologiqueTechniques et procédures de diagnostic - diversMaladies oto-rhino-laryngologiques - divers Rapports d'évaluation des technologies Modification de la Nomenclature des actes de biologie médicale pour les actes de recherche du Treponema pallidum (bactérie responsable de la syphilis) - Feuille de routeEvaluation des Prothèses de hancheTests de détection de la production d’interféron gamma pour le diagnostic de l’infection tuberculeuse - Feuille de routeRadiothérapie conformationnelle avec modulation d’intensité dans le cancer du col de l’utérus - Rapport d'évaluationDétection du génome des virus Herpès Simplex (VHS) et Zona Varicelle (VZV) dans le liquide céphalorachidien par amplification génique en cas d’encéphalite - Feuille de routeÉvaluation de la sécurité et des conditions de réalisation de l’autogreffe de tissu adipeux dans la chirurgie reconstructrice, réparatrice et esthétique du sein - Rapport d'évaluation Accès directs Toutes nos publications par thème / typeEspace PresseMarchés publicsNous rejoindrecadena blancESDI - Déclaration d'intérêts en lignecadena blancGRaAL - Accès aux groupes de lectureicône de médecinSIAM- Accréditation des médecinsIconne Scope Santé Scope santé Lettres d'information Actualités & PratiquesLettre d'information institutionnelleI & DPCHAS dernières publicationsCertification & ActualitésSécurité du Patient & PratiquesGérez vos abonnements Suivez-nous sur FacebookFacebookTwitterTwitterYoutubeYoutubeSlideshareSlideshareRSSFils RSS  Site Internet mobile © Haute Autorité de santé 2012 - 2014 English Plan du site FAQ- Contact Données publiques - Open data Aide Mentions légales fr Françaisen English eNrVWEtz2jAQvvdXeHw3NoRC0jHJtDRpM5NMUxKmvTGLvYCokJyVxKO/vrIhATo4Te34wA17xX7a97cOL5Yz7syRFJOi49ZrgeugiGTMxLjj9h+uvFP34tx5F05hDrvnWrVg0Gi7TsRBqY6bimtDBKFqP29vPqPVgOTaPzqhHE4x0nsHjWa89hXU5BaS7JATziWLnRnqiYw7bmL0+rUTKk32KueJJA28CxrHklahv3m9d2YUDeqN5tlZo7UnD/1U96tQmPoh6ZdKIMI7knMWY5wDBVxhUZTRIr4DPbkWI3lYu28NqbeaJ83AH5GPc+AGtPW7F6PHwVMMOIpYqkgmDL0ESGoWMxQCPdSeMsMZiJgNDQdG6IE3ZwrRixmMhVSaPZrsnJ4gQYJm/UJIjan+CGKCcWHbFk/+O2zZdNAsHpu+QroBMa42NF0pNC51GqGc6GS5yHhxQ+6yZK7QDJN6SkY2TXKU0+CqV1Q54eM90pzjSz6KmUo4rGpTlZTA+W6QVvfZ42EcFneea6UozhAU9okfBphonXzw/QkoT4FNjJotyE38/RKGVZ5khEoasm0sF2EazdQRNxrbqpm92kJVUD62QoHAypHsgKqwTiNDhEK/PNZoUG+etNvNVtmG8wRToUFMXYsrssn9bTRieUNAkykMkOwE5i/tr+IZ+Qi7TWVfs5UAEaz2VHM7iGrr1uQ6tkrGemJp0bOuDYxNUVx23GD7fhv7g30rO7F1R/aUgT/dfkcW+muTC0xSqnr6dKUROi+ji88eprp6ucljhqpCI2AKyx4+Xufo/mjF9iraC7x6s3EaNOuNIAhaZdlNNrMrrc/ezmCoFOjTeqxWzXIgjxqMqHCPybplfjN+326c1Qu3/N38PYxRglekUX0gu4VxixHnUQuSsYnSOe8vFgs/4naia5VyHH8iZ+gvcAhJop55zvGShMQMD/ugNGk0RQjjkVMum1+2IxpUut+7fpm2vgX/t7tYPv8XhnO/gMZXG3D8scr5xlDIc5ZCmiFnUWZ+lYS46r1oLTms+8vlQwlesr15pWO1u78yVIi1KeHNrv/2VN5W47+/I6RlWI5TbZhohY76LUXOprMumhLL1OX/X3dnKwj9dFWxP/4AjDMehg== ...

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Cancer du pancréas : soulager ses symptômes

www.medisite.fr Le 30/03/2015 à 03:05:42

Le cancer du pancréas est un cancer qui touche essentiellement les personnes âgées de plus de 60 ans. Les symptômes du cancer du pancréas apparaissent généralement assez tardivement. Bien qu’ils ne soient pas très significatifs au début, ils vont progressivement prendre de l’ampleur et devenir peu à peu très handicapants. La question se pose donc de comment, en cas de cancer du pancréas, soulager ses symptômes ? PublicitéCancer du pancreasCancer du pancréas : symptômes  Les symptômes du cancer du pancréas ne se manifestent qu’une fois le cancer déjà bien avancé. En effet, aux premiers stades, le cancer du pancréas reste généralement asymptomatique et c’est souvent lorsque la tumeur atteint les organes voisins que les premiers signes font leur apparition. Le cancer du pancréas se traduit par des symptômes tels que des douleurs dans la partie haute de l’abdomen voire du dos, une diarrhée chronique, un prurit (démangeaisons), suivi de l’apparition progressive d’un ictère (jaunisse). Par ailleurs, à un stade avancé, les symptômes du cancer du pancréas sont ceux de tous les cancers avec un amaigrissement, une perte de poids et une altération de l’état général. Cancer du pancréas : soulager ses symptômes  Publicité En cas de cancer du pancréas, soulager ses symptômes est possible. Pour lutter contre la douleur, qui est un des principaux symptômes du cancer du pancréas, il est possible d’utiliser des médicaments antalgiques adaptés, y compris la morphine et ses dérivées comme le fentanyl. Ils s’administrent en perfusion, injection, gélule ou patch cutané. La radiothérapie et la chimiothérapie peuvent aussi être des solutions contre les douleurs. Le cancer du pancréas et son symptôme fréquent, la jaunisse, peuvent être traités par une opération chirurgicale consistant à mettre en place une prothèse qui permettra à la bile de s’écouler normalement....

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Dans quels cas convient-il de poser un implant?

www.lematin.ch Le 30/03/2015 à 03:05:42

Beaucoup de personnes perdent des dents pendant leur vie. Il y a plusieurs raisons possibles: un accident, des caries ou une parodontite. Une dent manquante n'est non seulement pas très esthétique, mais elle entrave aussi considérablement la fonction masticatoire. C’est pourquoi il est indispensable de trouver une solution adéquate qui est la plus satisfaisante du point de vue esthétique. A part les ponts et prothèses conventionnels, les patients peuvent depuis environ 30 ans avoir recours à des implants dentaires.Qu’est-ce qu’un implant dentaire?Un implant dentaire est une vis, en général en titane, qu’une intervention chirurgicale permet d’insérer dans l’os des maxillaires, où elle remplace la racine de la dent manquante. Une prothèse dentaire est ensuite fixée sur ce pilier artificiel. La technique des implants permet de remplacer une dent isolée, de combler un vide plus ou moins important entre deux dents, aussi bien que de fixer une prothèse amovible dans une mâchoire édentée de manière importante.Comme alternative à l’implant dentaire, il y a le pont fixe ou la prothèse amovible – c.à.d. le dentier. Dans le cas du pont ou de la prothèse, seule la partie visible de la dent est remplacée. Le grand avantage de l’implant consiste dans le fait que les dents saines adjacentes ne doivent pas être taillées, ce qui améliore sensiblement le pronostic à long terme de ces dernières. En outre, l’implant dentaire permet une solution fixe et stable, et le patient peut à nouveau mordre à pleines dents sans être gêné.Conditions et facteurs de risqueLe patient lui-même doit remplir certaines conditions pour permettre la pose d’un implant. Le grincement des dents, le tabagisme sévère ou certains facteurs liés à la santé générale ayant une influence négative sur la cicatrisation, peuvent entraver le traitement implantaire. Il est également important d’avoir suffisamment d’os et de bonne qualité à disposition, de même qu’une bonne motivation de la part du patient, pour maintenir une hygiène buccale impeccable et pour suivre les contrôles réguliers chez le médecin-dentiste. En cas de manque d’os au site où l’implant doit être posé, il faudra procéder à une augmentation de la masse osseuse.Bien que la pose de l’implant soit en soi une intervention à faible risque, il faut envisager, comme pour toute intervention chirurgicale, que des complications puissent survenir. Avec une planification soigneuse, on peut cependant réduire considérablement les complications telles que des lésions aux nerfs ou des troubles de la sensibilité.La parodontite représente un autre risque pour la pose d’implants dentaires. La parodontite est une inflammation locale de la gencive provoquée par la plaque qui mène à une perte d’os autour des dents. Cette résorption osseuse peut également toucher les implants et conduire à leur perte (chez les patients porteurs d’implants). Dans tous les cas, les risques et les complications éventuelles doivent être élucidés et évalués individuellement. C’est la seule base sur laquelle le médecin-dentiste et la personne traitée peuvent décider si l’implant dentaire est la meilleure solution.Le médecin-dentiste compétentLe médecin-dentiste traitant est un facteur important pour la qualité des implants. La qualité d'un traitement par implants dépend également beaucoup de sa planification et de sa mise en œuvre. Les conseils et les compétences du médecin-dentiste sont décisifs pour le traitement par implants. Disposent d'une formation spécifique en implantologie: les médecins-dentistes spécialistes en chirurgie orale, parodontologie ou médecine dentaire reconstructive, ou encore les médecins-dentistes qui possèdent le nouveau certificat de formation postgrade (CFP) pour l'implantologie orale de la SSO (Société suisse des médecins-dentistes). En outre, de nombreux médecins-dentistes généralistes qualifiés ont acquis une expertise spécifique en implantologie.«Implantologue» n’est pas un titre protégé en Suisse, c'est pour cette raison qu'il n’existe aucune liste officielle de médecins dentistes implantologues. Avant de procéder à un traitement, il est recommandable pour la patiente ou le patient, de s'informer en détail sur les qualifications de son médecin dentiste et, le cas échéant, de recueillir un deuxième avis.Les coûtsLes coûts pour un traitement peuvent varier fortement suivant le type et la complexité du cas. Pour un implant simple avec couronne sans reconstruction de la masse osseuse il faut normalement compter avec une dépense de 3500 à 5500 CHF. Il est important pour le patient de faire établir une estimation des coûts calculée individuellement par le médecin-dentiste avant le début du traitement, et lorsqu'il y a un manque de clarté, de demander à la rigueur une seconde opinion.Plus d’informations: www.fondationimplants.ch....

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Un œil bionique pour dix aveugles

www.lalsace.fr Le 29/03/2015 à 03:13:28

C’est une première en province, sept ans après la clinique des Quinze-Vingt à Paris. Deux patients alsaciens atteints de rétinopathie pigmentaire et complètement aveugles ont été dotés à Strasbourg d’une prothèse épirétinienne, Argus II. Un troisième patient sera implanté le 1er avril prochain.Le Pr Hélène Dollfus, médecin et chercheuse, coordinatrice du Cargo (Centre national de référence des affections rares en génétique ophtalmologique) et directrice de l’Institut de génétique médicale d’Alsace (Igma), auquel appartient le Cargo, pilote le projet Argus II en Alsace. « La moitié de nos patients au Cargo ont une rétinopathie pigmentaire , explique-t-elle. Cette maladie génétique provoque une dégénérescence de la rétine, avec baisse de la vision nocturne, rétrécissement du champ visuel et atteinte de la vision centrale conduisant progressivement à la cécité. »Des critères très précis de sélection L’an dernier, Second Sight, la société qui fabrique la prothèse Argus II (lire ci-dessous), a remporté le concours Forfait Innovation, un système mis en place par le ministère de la Santé, qui permet de trouver des financements pour les hôpitaux afin d’accélérer l’innovation clinique. 36 patients en France vont bénéficier de cet implant sur trois sites en France : Paris, les Hôpitaux universitaires de Strasbourg et le CHU de Bordeaux. « Les critères nécessaires pour bénéficier de ce forfait innovation sont très précis, reprend le Pr Hélène Dollfus. Au Cargo, on a pu très rapidement sélectionner une cohorte éligible d’une dizaine de patients. »Dix-huit de ces patients dans toute la France vont faire partie d’une étude très poussée et être suivis sur plusieurs années pour évaluer l’efficacité et mesurer l’impact de l’implant sur leur vie quotidienne, afin de faire progresser la conception de la prothèse. Les 18 autres seront implantés, mais n’entreront pas dans l’étude.Bouger les yeux ne suffit pas Les patients recrutés et implantés en Alsace sont suivis par Fouzia Studer, une orthoptiste du Cargo qui travaille depuis vingt ans sur la basse vision et depuis dix ans au Cargo. « J’ai été formée pour régler les implants et assurer la réadaptation des patients après leur opération, explique-t-elle. Car il faut bien comprendre que cet œil bionique ne rétablit pas une vision normale. On va avoir une image artificielle et on travaille avec les patients sur la perception des contrastes. L’implant ne remplace pas la canne ou le chien, c’est un complément. Le champ de vision est réduit et il faut que les patients apprennent à tourner la tête pour balayer autour d’eux, car bouger les yeux ne suffit pas. »Parce que toute la procédure d’implantation et de réadaptation est longue, les patients sont aussi sélectionnés sur des critères psychologiques : « Il faut qu’ils soient très motivés pour aller au bout de la procédure et qu’ils acceptent que cela puisse ne pas marcher, qu’ils ne vont pas retrouver la vue mais une vision artificielle. »Un suivi sur trois ans Anatomiquement, leur œil doit se prêter à l’implantation tout en n’ayant plus aucune perception lumineuse avec un nerf optique fonctionnel. Autre critère : il faut qu’ils aient déjà vu dans leur vie pour avoir une mémoire de la vision.Après la pose de l’implant et une attente d’un mois ou deux pour vérifier toute absence de complication postopératoire, les patients partent à Nancy, dans le centre spécialisé de Santifontaine. Ceci pour dix séances de réadaptation à la vision artificielle et dix séances de réadaptation à la locomotion avec un instructeur. « Ils reviennent ensuite à Strasbourg , reprend Fouzia Studer, pour un suivi sur trois ans, à raison d’une évaluation tous les mois pendant trois mois, puis à six mois, un an, deux ans et trois ans. »...

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Les yeux bioniques entrent dans le quotidien

sante.lefigaro.fr Le 28/03/2015 à 03:07:01

L'opération est une petite révolution. Un implant électronique dans l'œil pour recouvrer, peu à peu, la vue. La technologie Argus II de Second Sight, qui est désormais passée au stade d'application clinique active, peut faire rêver. En France, trente-six patients seront implantés dans le cadre du Forfait Innovation entièrement financé par le ministère de la Santé, alors que 110 personnes seulement dans le monde bénéficient de cette technologie. Ces dernières semaines, deux patients ont été opérés avec succès au centre hospitalier national d'ophtalmologie des Quinze-Vingts à Paris, un au CHU de Strasbourg. Au service ophtalmologie du CHU de Bordeaux, deux personnes (une femme de 70 ans et un homme de 72 ans) ont déjà accepté une prothèse rétinienne, une troisième personne sera implantée dans quelques jours. «C'est révolutionnaire dans le principe, s'enthousiasme le professeur Marie-Noëlle Delyfer, qui a réalisé les opérations à Bordeaux, avec le professeur Jean-François Korobelnik. Nous étions orphelins en matière d'implants par rapport aux ORL. On a 20 ans de retard, mais on est contents!». Le système de prothèse rétinienne Argus II est un concentré de technologie: une caméra miniature intégrée aux lunettes du patient transmet les images via la monture à une unité de traitement vidéo puis une antenne qui va envoyer (sans fil) les informations à une plaque d'électrodes implantée à la surface de la rétine. Les images sont transformées en pulsations qui vont solliciter les cellules encore viables de la rétine. «Le patient va recevoir des éclairs lumineux, que le cerveau va devoir apprendre à interpréter», explique le professeur Delyfer. Après l'opération, les patients sont soumis à une rééducation pendant deux ans. Si les résultats réels ne seront connus que sur du long terme, la chirurgienne est optimiste quant à ces premières implantations: «Les patients ont très bien cicatrisé. Aujourd'hui, ils sont capables de distinguer les ombres des personnes autour d'eux. Selon l'efficacité de leur rééducation, ils pourront distinguer les contrastes d'une porte, d'objets sur une table. Un Hollandais s'est même remis à faire du tir à l'arc, avec une cible adaptée!» Rééducation Jean-Pierre, qui ne voyait plus du tout depuis huit ans, a été l'un des premiers opérés girondins. Depuis trois semaines, il porte ses nouvelles lunettes deux heures par jour: «Je vois déjà les flashs de lumière et l'ombre de ma main qui passe devant ma caméra. Je vais devoir apprendre à interpréter ces flashs, puis m'habituer à bouger la tête et non plus les yeux, à cause de la caméra. Il faut être patient, mais c'est formidable!» À l'issue d'une rééducation de plusieurs mois, il espère retrouver un peu d'indépendance, et pouvoir sortir seul dans son quartier avec sa canne. Il a conscience d'être un privilégié et un pionnier: «Je n'avais rien à perdre, et la médecine, beaucoup à gagner. Les progrès vont vite, j'y crois fort.» Pour l'instant, la technologie s'adresse à des pathologies très précises, mais elle ouvre le champ des possibles, et de l'espoir pour les patients. Elle pourrait servir notamment de tremplin pour la prise en charge de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), principale cause de malvoyance chez l'adulte de plus de 50 ans. LA RÉDACTION VOUS CONSEILLE: Lueurs d'espoir pour les déficients visuels  Par figaro iconPauline Boyer Recevoir la NewsletterS'inscrire au figaro santé Réagir à cet article Article précédentArticle suivantAgrandir le texteDiminuer le texteimprimerCommenter 0 twitterEnvoyer Conserver à lire aussi Fiches Trouble du déficit de l Trouble du déficit de l'attention-hyperactivité (TDAH)Généralités Tunisie TunisieAvant le voyage « Avant tout »La Tunisie est un pays du Maghreb entouré par l’Algérie à l’ouest, et la Libye à l’est. News santé Les enfants fuient les toilettes de l'écoleFace à l'hygiène parfois douteuse des sanitaires, l'enfant prend des mauvaises habitudes pouvant mener à des troubles urinaires, met en garde un médecin. Sida : les jeunes se sentent trop peu concernésA la veille du Sidaction 2015, un sondage montre que les fausses... On peut greffer un cœur qui a cessé de battreDes chirurgiens ont « relancé » le cœur d'un donneur mort puis... Changer de mode de vie pour protéger son cerveauUne étude vient de prouver qu'avec une série de mesures il est... Les yeux bioniques entrent dans le quotidienLes premières des 36 implantation de prothèses rétiniennes... Crash de l'A320: «Le secret médical est général et absolu»A mesure des révélations sur la fragilité psychologique d'Andreas... ...

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Open data : la HAS publie un second jeu de données ouvertes

www.has-sante.fr Le 23/12/2014 à 03:06:33

Open data : la HAS publie un second jeu de données ouvertes Dans la continuité de sa politique de transparence, la Haute Autorité de Santé (HAS) vient de procéder à la mise en ligne d’une nouvelle vague de fichiers de données ouvertes (open data). Après la mise en ligne en juillet de données publiques sur la certification des établissements, les indicateurs qualité et sécurité des soins, et les résultats d’évaluation des médicaments, la HAS publie aujourd’hui 3 nouveaux jeux de données :1. les données d’évaluation du dispositif médicalIl s’agit des données issues du travail d’évaluation des dispositifs médicaux mené par la Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS). Elles comprennent le « service attendu » et l’« amélioration du service attendu » des dispositifs. 2. les données des logiciels de prescription certifiésCes fichiers structurés présentent la liste des logiciels certifiés (pour la médecine ambulatoire et pour l’hôpital). 3. les données sur l’accréditation des médecinsCe fichier répertorie les médecins accrédités (médecins exerçant en établissement(s) de santé une activité ou une spécialité dite « à risques »), avec leur spécialité, date d’accréditation,… Ces données sous licence ouverte* sont accompagnées de fiches de synthèse explicitant leur contenu.  * le régime de la licence ouverte donne une grande latitude d'exploitation des données au réutilisateur, ce dernier restant responsable de la réutilisation de l'information, le producteur mettant pour sa part à disposition gratuitement cette information, sans pouvoir garantir l'absence de défauts éventuels. Mis en ligne le 22 déc. 2014 ...

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Un chien peut enfin courir grâce à l'impression 3D

www.numerama.com Le 22/12/2014 à 03:05:06

On connaissait l'utilisation de l'impression 3D pour réaliser des prothèses sur mesure à moindre coût pour les humains, voici qu'elles apparaissent également dans le monde animal. La société 3D Systems s'est ainsi offerte un joli coup de projecteur avec une vidéo déjà vue plus de 5 millions de fois, qui montre comment un chien a pu courir pour la première fois grâce à des prothèses imprimées.Le chien était né avec une malformation congénitale qui l'a privé de l'usage de ses pattes avant, atrophiées. Un orthétiste spécialisé dans les prothèses animales s'est alors rapproché de 3D Systems pour concevoir sur ordinateur des prothèses spécialement adaptées au handicap du chien, et les produire physiquement.Bien sûr, les imprimantes 3D de la société et le matériau utilisé n'ont rien à avoir avec les petites imprimantes 3D et leur plastique rigide que le grand public peut aujourd'hui avoir chez lui pour quelques centaines d'euros. La prothèse imprimable chez soi à la maison n'est pas prête de voir le jour. Mais selon l'orthétiste qui témoigne dans la vidéo, l'usage de la conception CAD et de l'impression 3D permet d'aller beaucoup plus vite que la conception traditionnelle par sculpture, qui demande de recréer à chaque fois la prothèse en partant de zéro à chaque ajustement nécessaire. Tweet ARTICLE PRECEDENTMozilla assume son besoin d'argent et ses choix pour en avoir ARTICLE SUIVANTGoogle / MPAA : le procureur est affaibli A lire aussi sur Numerama :La NASA démontre que l'impression 3D est utile aux astronautesLe jeu d'échecs de Marcel Duchamp est privé d'impression 3D2 ans de prison pour des armes à feu imprimées en 3D Publié par Guillaume Champeau, le 20 Décembre 2014 à 14h28 6 Commentaires à propos de «Un chien peut enfin courir grâce à l'impression 3D» Inscrit le 27/04/2006 57 messages publiés Envoyer un message privé Cqoicebordelle 20/12/2014 à 14:42 Je hais cette vidéo.Je la met toujours en relation de cette autre, qui montre qu'on s'occupe mieux d'un chien que d'enfants en Afrique : https://www.__youtub...h?v=SDYFMgrjeLg répondre-signaler 19 Inscrit le 26/01/2012 85 messages publiés Envoyer un message privé SDmszle 20/12/2014 à 16:04 So, what ? On devrait traiter nos animaux comme de la merde sous prétexte qu'ailleurs dans le monde des hommes sont moins bien traités ? On peut juste pas essayer de faire les deux ?[message édité par SDmsz le 20/12/2014 à 16:05 ] répondre-signaler 50 Inscrit le 27/04/2006 57 messages publiés Envoyer un message privé Cqoicebordelle 20/12/2014 à 16:12 Si bien sûr. Le problème, c'est qu'on le fait pas, et qu'on s'occupe en priorité d'animaux. répondre-signaler 14 Inscrit le 18/03/2008 825 messages publiés Envoyer un message privé dieangelle 20/12/2014 à 18:08 C'est humain, les problèmes ne sont réels que quand ils sont devant nôtre porte.: Commentaire sur Numerama.com répondre-signaler 40 Inscrit le 10/08/2010 1690 messages publiés Envoyer un message privé Chitzitounele 20/12/2014 à 23:04 On s'occupe en priorité de ce qui a le plus d'importance pour soi, et on s'occupe pas du tout de ce qui en a pas.Oui, c'est cru, mais les enfants du soudan, la quasi totalité des gens s'en foutent royalement, car ça fait partie de leur vie. répondre-signaler 00 Inscrit le 30/05/2012 379 messages publiés Envoyer un message privé attila03le 21/12/2014 à 13:05 Les enfants du Soudan est plus particulièrement d'Afrique ne vivront pas mieux même avec des prothèses si à la base le pillage des ressources qui va de paire avec l'entretien de conflit artificiel (boko harem par exemple) et l'exploitation perdure par les puissants de ce monde.Sinon même dans les pays développés ce n'est guère mieux. On sait faire beaucoup de chose, ce fut le contrôle d'un membre robotique à distance par la pensée, puis sur la personne toujours par la pensée et dernièrement deux bras robotiques qu'une personne contrôle grâce aux membres fantômes par la pensée mais la nouveauté c'est qu'il n'avait pas du câblage sortant de son crâne. Et je pense qu'en ce moment il y a encore mieux.Tiens par exemple mon frère est malheureusement tétraplégique, il y a peu une news qui informait que des scientifiques ont réussi à refaire marcher un homme en réparant ça moelle épinière qui à une lésion (le cas de mon frère). Tu sais ce qu'il ma dit ?' C'est pas nouveau, ça fait longtemps qu'ils savent faire ce genre de chose, différemment mais ce n'est pas une nouveauté. C'est juste histoire de dire qu'ils savent le faire, pour le prestige de l'université qui à réussi cela, pour le prestige de l'équipe scientifique, etc. Il y a 16 ans de ça le chirurgien qui ma refait une vertèbre à pu se faire la main sur moi et à écrit un livre. Aujourd'hui tu me parles d’imprimante 3D mais ça ne change rien, ça ne fait rien de nouveau, ça ne fait que faire ce qu'on savait déjà faire avant mais différemment.Aujourd'hui on est capable de réparer la moelle épinière, on sait faire des prothèses robotiques assez développer pour rendre une autonomie aux personnes concernés, il y a des études qui prouve que le cannabis (je sais plus comment il me la dit pour les détails) est bénéfique contre les cancers (etc), alors c'est merveilleux ? Concrètement il n'y a rien, sauf pour des privilégiées qui ont les sous et ce n'est pas prêt de changer. Quand tu penses que le cannabis est bénéfique contre le cancer et que ça ne couterait rien en production ni pour les malades mais non on te sort des chimiothérapies qui coûte un bras et qui ne soigne pas, ça tue, avec en prime un tas de mauvais médicaments. 'Quand tu entends ça après tu relatives bien vite les commentaires comme Cqoicebordel. Pas de doute que cette prothèse pour chien comme pour l'humain ne va pas se démocratiser. Donc vu que chez nous rien ne bouge c'est logique que même en Afrique ça ne le sois pas.[message édité par attila03 le 21/12/2014 à 13:07 ] ...

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Ehpad : les freins à la télémédecine

www.ladepeche.fr Le 20/12/2014 à 03:07:42

Son directeur de thèse à l'Enit, Bernard Kamsu Foguem, maître de conférences, a tenu à nous faire part de la récompense qui vient d'être attribuée à Alsane Sene (1) pour son travail préliminaire, en vue d'analyser l'activité de télémédecine dans les Ehpad (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) de Midi-Pyrénées. Ce dernier a, en effet, reçu, le 26 novembre, le prix du meilleur poster aux journées annuelles de la Société française des technologies pour l'autonomie et de gérontologie (SFTAG). Rappelons que l'objectif du poster est de promouvoir la qualité des présentations scientifiques. L'exercice consiste donc à synthétiser, de manière attrayante, les enjeux d'un sujet et les connaissances afférentes à celui-ci. Ce travail a été réalisé grâce à la collaboration du Groupement de coopération sanitaire (GCS) télésanté Midi-Pyrénées. Identifier les freins à la télémédecine Voir combien d'Ehpad s'approprient la télémédecine mais aussi quels sont les freins à son installation ? «Autant de questions qui résument les objectifs de ce travail. Pour l'heure, 32 réponses ont été obtenues sur 55 Ehpad éligibles. Ce qui donne l'occasion de rappeler que la loi fixe quatre activités dans ce domaine. D'une part, la téléconsultation par visioconférence. Elle consiste, par exemple, à faire appel à un psychologue à distance. Vient ensuite la télésurveillance : «Les patients portent des capteurs de données enregistrées à distance». Mentionnons également la téléexpertise entre médecins pour des cas complexes (oncologie, diabétologie). Ainsi que la téléassistance permettant même d'intervenir, à distance, au niveau chirurgical. «L'étude technique concernant l'activité de télémédecine induit une étude épidémiologique», souligne d'autre part Bernard Kamsu-Foguem. Cet enseignant précise que l'analyse statistique a été réalisée à partir de données communiquées par Pierre Rumeau, gériatre au CHU, conseiller médical du GCS télésanté Midi-Pyrénées. Celle-ci révèle, parmi les facteurs défavorables, des Ehpad pas informatisés, une sous charge de personnel ou bien un établissement intégré à l'hôpital. Au bout de trois ans, la thèse d'Alsane Sene devrait avoir des applications dans les domaines spatial et aéronautique. (1) Alsane Sene, en thèse de science en cotutelle entre le laboratoire de génie de production de l'École Nationale d'ingénieurs de Tarbes et le laboratoire de gérontechnologie La Grave (CHU de Toulouse/Gérontopôle/ UMR1027Inserm-Université Paul-Sabatier). ...

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Des ménisques imprimés en 3D envisagés pour sauver les genoux des sportifs

www.lamontagne.fr Le 18/12/2014 à 03:06:20

(Relaxnews) - Des chercheurs de l'université de Columbia aux États-Unis ont réussi à implanter du cartilage imprimé en 3D à des moutons, une avancée qui pourrait rapidement bénéficier à l'homme.Le ménisque est un petit cartilage en forme de C situé entre le fémur et le tibia, chaque genou en compte deux. Les lésions méniscales sont l'une des blessures du genou les plus communes. À ce jour, il n'existe pas de moyen pour régénérer des ménisques abîmés, dans les cas les plus graves l'ablation est préconisée, ce qui scelle définitivement la fin de la carrière des sportifs qui se retrouvent sans ce précieux amortisseur entre le fémur et le tibia, selon le directeur de cette étude, le professeur Jeremy Mao. Par le passé, des équipes de chercheurs ont essayé de remplacer les ménisques endommagés par des tissus provenant d'autres parties du corps ou de personnes décédées, mais les résultats n'ont pas été concluants et de telles procédures sont jugées très risquées par la communauté médicale. C'est pourquoi le Dr. Mao s'est tourné vers l'impression 3D. Grâce à des scans de ménisques intacts de moutons réalisés par IRM, le chercheur a converti ses scans en image 3D, pour ensuite les programmer dans une imprimante 3D. En l'espace de 30 minutes, l'imprimante 3D a réussi à produire une prothèse reproduisant la forme exacte du cartilage. À noter que les ménisques de mouton sont très proches de ceux de l'homme. La consistance de la prothèse se rapproche aussi de celle du vrai ménisque grâce au polycaprolactone, un polyester biodégradable utilisé dans la composition du fil chirurgical. Pour que le corps ne rejette pas cet implant, les chercheurs ont par ailleurs ajouté des protéines humaines à sa composition. Une fois l'implant chirurgical réalisé dans le genou du mouton, le Dr. Mao et son équipe ont noté que le ménisque se régénérait en quatre à six semaines, la prothèse se dissolvait et était éliminée naturellement par le corps. L'expérience a été menée sur 11 moutons, ils marchaient tous normalement trois mois après l'intervention chirurgicale. Cette étude a été publiée dans la version en ligne de Science Translational Medicine. ...

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